Sans nouvelle d'Edith Bouvier, avant l'assaut contre Homs
Alors qu'un assaut de vaste ampleur contre la ville rebelle semble imminent après des jours de pilonnage, des opposants syriens ont fait passer un message attribué à la journaliste française. Message qui doit toutefois encore être authentifié.
Publié le 01/03/2012
Syrie : Edith Bouvier serait toujours à Homs
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi par Nicolas Sarkozy, puis démentie, le Quai d'Orsay a implicitement reconnu mercredi matin que la journaliste du Figaro se trouvait encore dans la ville assiégée par l'armée syrienne.
Publié le 29/02/2012
Syrie : qu'est devenue Edith Bouvier ?
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi, puis démentie, on est désormais sans nouvelle de la journaliste française blessée à Homs. Pendant que les discussions internationales sur un accès humanitaire aux villes pilonnées par l'armée achoppent toujours.
Publié le 29/02/2012
Syrie : situation très confuse sur le sort de la journaliste française
Après avoir affirmé en milieu d'après-midi qu'Edith Bouvier avait été transférée au Liban, Nicolas Sarkozy est revenu sur ses propos en soulignant qu'il ne pouvait pas confirmer qu'elle se trouvait "en sécurité".
Publié le 28/02/2012
Syrie : incertitude sur l'évacuation de la journaliste française
Selon des sources au sein de l'opposition syrienne, Edith Bouvier serait en sûreté au Liban. Ni le Quai d'Orsay ni l'ambassade de France au Liban ne confirment. En revanche, l'évacuation du photojournaliste britannique Paul Conroy est confirmée de source diplomatique.
Publié le 28/02/2012
Syrie : les négociations pour l'évacuation des journalistes échouent de nouveau
Nicolas Sarkozy s'est montré prudent lundi sur RTL concernant le sort des journalistes occidentaux bloqués à Homs. Et pour cause : dans la soirée, un responsable occidental à Damas a annoncé que les préparatifs en cours avaient encore été bloqués.
Publié le 27/02/2012
Syrie : l'évacuation des journalistes blessés de nouveau reportée
Les discussions ont de nouveau échoué dimanche, pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier. L'évacuation pourrait avoir lieu lundi. Les bombardements sur la ville ont continué tandis que les Syriens étaient appelés aux urnes.
Publié le 26/02/2012
Syrie : échec des négociations pour l'évacuation des journalistes blessés
Interrompues par la nuit la veille, les discussions entre le Comité international de la Croix-Rouge, les diplomates, le régime et les opposants syriens n'ont pas abouti samedi. Et le temps presse pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier.
Publié le 25/02/2012
Syrie : l'appel de la journaliste française blessée à Homs
Touchée mercredi dans l'attaque qui a coûté la vie à Rémi Ochlik et Marie Colvin, Edith Bouvier, la reporter du Figaro, demande à être évacuée au plus vite vers le Liban pour être opérée de sa jambe gauche, cassée.
Publié le 23/02/2012
Syrie : les journalistes visés délibérément ?
Selon The Telegraph, qui cite une liaison radio entre des officiers syriens interceptée par les services de renseignement libanais, l'armée de Bachar al-Assad avait reçu l'ordre explicite de viser l'immeuble où se trouvaient les reporters occidentaux à Homs.
Publié le 23/02/2012
Décès des deux journalistes en Syrie : des zones d'ombre
Rémi Ochlik et Marie Colvin ont-ils été victimes d'une attaque délibérée de l'armée syrienne sur l'immeuble où étaient installés les reporters étrangers à Homs ? Comme pour la mort de Gilles Jacquier, difficile de donner pour l'instant une réponse tranchée.
Publié le 22/02/2012
Syrie: la mort des deux journalistes relance l'idée des couloirs humanitaires
Les réactions politiques s'enchainent depuis l'annonce de la mort de deux journalistes, un Français et une Américaine, mercredi à Homs. Le Quai d'Orsay demande "un accès sécurisé et médicalisé pour porter secours aux victimes" auquel s'est opposée la Russie.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, un journaliste français, tué en Syrie
Deux journalistes occidentaux, le Français Rémi Ochlik et l'Américaine Marie Colvin, ont été tués mercredi matin dans un bombardement de l'armée syrienne sur Homs, la ville rebelle assiégée depuis plus de deux semaines.
Publié le 22/02/2012
Réunis en Tunisie, que peuvent faire "les amis de la Syrie" ?
Afin de contourner le blocage au Conseil de sécurité de l'Onu, une conférence internationale sur la Syrie est organisée cet après-midi en Tunisie. Objectif : obtenir que Bachar al-Assad accepte un cessez-le-feu et l'envoi d'une aide humanitaire aux civils.
Publié le 23/02/2012
Syrie : six jours avec les insurgés
REPORTAGE - Nos envoyés spéciaux ont réussi à pénétrer dans la province d'Idlib. Les habitants racontent leur quotidien, entre bombes et snipers qui abattent même les enfants et traquent les journalistes clandestins.
Publié le 27/02/2012
Appel de la journaliste française blessée en Syrie : la vidéo
Découvrez le document tourné par l'opposition syrienne dans lequel Edith Bouvier, le reporter du Figaro, explique avoir reçu des premiers soins des insurgés mais demande à être évacuée vers le Liban pour être opérée de sa jambe gauche, cassée.
Publié le 23/02/2012
Rentré de Syrie, un confrère des deux journalistes tués évoque le climat sur place
Les forces de sécurité fidèles au régime de Bachar al Assad ont pilonné la ville, mercredi, tuant plus de 80 personnes, dont deux journalistes occidentaux. Jean-Pierre Perrin, journaliste à "Libération", qui travaillait il y a quelques jours encore avec eux dans le local réservé à la presse évoque l'insoutenable.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, jeune prodige de la photo
Rémi Ochlik, photographe de 28 ans tué à Homs en Syrie, était, de l'avis de ses confrères un professionnel de grand talent, passionné par son métier qu'il voulait exercer "au plus près de l'événement". L'Américaine Marie Colvin, tuée elle aussi mercredi, avait derrière elle 30 ans de terrain et de professionnalisme.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik "n'était pas une tête-brûlée"
Marc Brincourt, chef du service photos de Paris Match décrit Rémi Ochlik avec qui il avait l'habitude de travailler, comme "quelqu'un de très calme, très posé" qui "n'avait pas peur et qui allait au plus près de l'action".
Publié le 22/02/2012
"Ça suffit, ce régime doit partir", dit Sarkozy à propos de la Syrie
Nicolas Sarkozy a présenté ses condoléances aux familles des victimes des bombardements de l'armée syrienne, mercredi. Parmi elles, deux journalistes, l'Américaine Marie Colvin et le photo-reporter français Rémi Ochlik.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, petit prodige du photojournalisme français
PORTRAIT - Photographe de presse indépendant, Rémi Ochlik a été tué en Syrie le 22 février 2012. Il était âgé de 28 ans.
Publié le 22/02/2012
Diplomates et responsables des ONG ont réussi à convaincre les rebelles et les autorités syriennes de baisser les armes le temps de l'évacuation. Le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant rouge syrien se trouvaient à Baba Amr, un des quartiers rebelle de Homs, vendredi soir. Objectif? Porter secours aux victimes des bombardements et "évacuer le plus tôt possible tous ceux qui ont besoin d'une aide d'urgence", a indiqué une porte-parole du CICR à Damas.
Parmi elles, figurent la journaliste française du Figaro Edith Bouvier, qui avait appelé à l'aide la veille dans une vidéo diffusée sur Internet (Voir la vidéo : Appel de la journaliste française blessée en Syrie : la vidéo ), et le photographe britannique indépendant Paul Conroy, tous deux blessés dans le bombardement qui a coûté la vie à l'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et au photographe français de l'agence IP3 Press Rémi Ochlik, mercredi. Leurs corps devaient également être évacués. Pour cela, au moins onze ambulances et d'autres voitures étaient sur place.
En début de soirée, le CICR a indiqué que des victimes syriennes, femmes et enfants, avaient été évacuées par trois ambulances, en précisant que "les négociations continuent avec les autorités et les opposants pour tenter d'évacuer toutes les personnes, sans exception, qui ont besoin de soins en urgence". Mais "malgré l'arrivée de nos ambulances et de nos efforts (...) auprès des groupes armés à Baba Amr, ceux-ci ont refusé de livrer la blessée [Edith Bouvier] et les deux corps [des journalistes], mettant en danger la vie de la Française et entravant le rapatriement des corps", a indiqué une source aux Affaires étrangères citée par l'agence Sana. Selon LeFigaro.fr, les négociations pour évacuer les journalistes ont été interrompues par la nuit et devraient reprendre samedi matin.
Le CNS reconnu comme "légitime représentant des Syriens"
Dans le même temps, se poursuivait à Tunis la première conférence des "amis de la Syrie" à Tunis, initiative mise en place pour contourner la paralysie du Conseil de sécurité des nations, bloqué par la Chine et la Russie. Deux Etats, opposés à toute ingérence, qui ne figuraient pas parmi les 70 pays et organisations internationales présentes.
Les représentants présents ont appelé le régime de Bachar al-Assad à "cesser immédiatement toute forme de violence" pour permettre l'accès de l'aide humanitaire. Ils se sont également engagés à "prendre des mesures pour appliquer et renforcer les sanctions sur le régime". Le groupe "prend note de la demande faite par la Ligue arabe au Conseil de sécurité de l'Onu pour former une force conjointe arabe et des Nations unies de maintien de la paix (...) et a décidé de poursuivre les discussions sur les conditions du déploiement d'une telle force". Problème : sur le strict plan du droit international, rien ne peut obliger le régime à accepter de telles demandes si elles ne sont pas formulées par le Conseil de sécurité. Or l'attitude de la Russie et de la Chine empêchent le vote d'une telle résolution contraignante.
Parmi les sanctions proposées, figurent "l'interdiction de voyage des membres du régime, le gel de leurs avoirs, l'arrêt de l'achat des hydrocarbures syriens, la réduction des liens diplomatiques avec le régime syrien". Les 60 pays "amis de la Syrie" ont aussi reconnu officiellement le Conseil national syrien comme "un représentant légitime des Syriens qui cherchent un changement démocratique pacifique" et l'encourage à former un groupe "représentatif" incluant toutes les sensibilités politiques. Ils se sont aussi engagés à fournir "un soutien effectif" à l'opposition, sans toutefois apporter plus de précisions.
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Sans nouvelle d'Edith Bouvier, avant l'assaut contre Homs
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