Les Etats-Unis se sont dits inquiets lundi soir de la poursuite des combats dans certaines zones en Syrie, malgré le déploiement d'observateurs internationaux chargés de surveiller le cessez-le-feu. Officiellement entré en vigueur le 12 avril, il semble aujourd'hui très sérieusement compromis.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG basée à Londres, au moins cinquante-neuf personnes ont ainsi été tuées lundi, dont une trentaine de civils visés délibérément par des tirs de mitrailleuse de l'armée dans la région de Hama, au centre du pays. De son côté, le régime de Bachar al-Assad affirme que trois personnes ont été blessées mardi lors d'un attentat à la voiture piégée commis dans le centre de Damas. Ces informations n'ont pu être confirmées de source indépendante.
Sur le plan diplomatique, la petite équipe d'observateurs des Nations unies déjà présente en Syrie continue sa mission. Ces observateurs seront rejoints en début de semaine prochaine par 300 collègues, dont le déploiement a été validé samedi par le Conseil de sécurité.







