Syrie : bombardement sur Homs, 22/2/12 © TF1/LCIÂ
- Rémi Ochlik "n'était pas une tête-brûlée" - 01 min 52 s
Sans nouvelle d'Edith Bouvier, avant l'assaut contre Homs
Alors qu'un assaut de vaste ampleur contre la ville rebelle semble imminent après des jours de pilonnage, des opposants syriens ont fait passer un message attribué à la journaliste française. Message qui doit toutefois encore être authentifié.
Publié le 01/03/2012
Syrie : Edith Bouvier serait toujours à Homs
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi par Nicolas Sarkozy, puis démentie, le Quai d'Orsay a implicitement reconnu mercredi matin que la journaliste du Figaro se trouvait encore dans la ville assiégée par l'armée syrienne.
Publié le 29/02/2012
Syrie : qu'est devenue Edith Bouvier ?
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi, puis démentie, on est désormais sans nouvelle de la journaliste française blessée à Homs. Pendant que les discussions internationales sur un accès humanitaire aux villes pilonnées par l'armée achoppent toujours.
Publié le 29/02/2012
Syrie : situation très confuse sur le sort de la journaliste française
Après avoir affirmé en milieu d'après-midi qu'Edith Bouvier avait été transférée au Liban, Nicolas Sarkozy est revenu sur ses propos en soulignant qu'il ne pouvait pas confirmer qu'elle se trouvait "en sécurité".
Publié le 28/02/2012
Syrie : incertitude sur l'évacuation de la journaliste française
Selon des sources au sein de l'opposition syrienne, Edith Bouvier serait en sûreté au Liban. Ni le Quai d'Orsay ni l'ambassade de France au Liban ne confirment. En revanche, l'évacuation du photojournaliste britannique Paul Conroy est confirmée de source diplomatique.
Publié le 28/02/2012
Syrie : les négociations pour l'évacuation des journalistes échouent de nouveau
Nicolas Sarkozy s'est montré prudent lundi sur RTL concernant le sort des journalistes occidentaux bloqués à Homs. Et pour cause : dans la soirée, un responsable occidental à Damas a annoncé que les préparatifs en cours avaient encore été bloqués.
Publié le 27/02/2012
Syrie : l'évacuation des journalistes blessés de nouveau reportée
Les discussions ont de nouveau échoué dimanche, pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier. L'évacuation pourrait avoir lieu lundi. Les bombardements sur la ville ont continué tandis que les Syriens étaient appelés aux urnes.
Publié le 26/02/2012
Syrie : échec des négociations pour l'évacuation des journalistes blessés
Interrompues par la nuit la veille, les discussions entre le Comité international de la Croix-Rouge, les diplomates, le régime et les opposants syriens n'ont pas abouti samedi. Et le temps presse pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier.
Publié le 25/02/2012
Syrie : l'évacuation des journalistes blessés interrompue par la nuit
Alors que le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant rouge syrien étaient dans le quartier de Baba Amr, vendredi soir, pour porter secours aux victimes des bombardements, dont la journaliste française Edith Bouvier, les négociations ont été interrompues par la nuit. Elles devraient reprendre samedi. De leur côté, les "amis de la Syrie" se sont engagés à prendre de nouvelles sanctions.
Publié le 24/02/2012
Réunis en Tunisie, que peuvent faire "les amis de la Syrie" ?
Afin de contourner le blocage au Conseil de sécurité de l'Onu, une conférence internationale sur la Syrie est organisée cet après-midi en Tunisie. Objectif : obtenir que Bachar al-Assad accepte un cessez-le-feu et l'envoi d'une aide humanitaire aux civils.
Publié le 23/02/2012
Syrie : l'appel de la journaliste française blessée à Homs
Touchée mercredi dans l'attaque qui a coûté la vie à Rémi Ochlik et Marie Colvin, Edith Bouvier, la reporter du Figaro, demande à être évacuée au plus vite vers le Liban pour être opérée de sa jambe gauche, cassée.
Publié le 23/02/2012
Décès des deux journalistes en Syrie : des zones d'ombre
Rémi Ochlik et Marie Colvin ont-ils été victimes d'une attaque délibérée de l'armée syrienne sur l'immeuble où étaient installés les reporters étrangers à Homs ? Comme pour la mort de Gilles Jacquier, difficile de donner pour l'instant une réponse tranchée.
Publié le 22/02/2012
Syrie: la mort des deux journalistes relance l'idée des couloirs humanitaires
Les réactions politiques s'enchainent depuis l'annonce de la mort de deux journalistes, un Français et une Américaine, mercredi à Homs. Le Quai d'Orsay demande "un accès sécurisé et médicalisé pour porter secours aux victimes" auquel s'est opposée la Russie.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, un journaliste français, tué en Syrie
Deux journalistes occidentaux, le Français Rémi Ochlik et l'Américaine Marie Colvin, ont été tués mercredi matin dans un bombardement de l'armée syrienne sur Homs, la ville rebelle assiégée depuis plus de deux semaines.
Publié le 22/02/2012
Appel de la journaliste française blessée en Syrie : la vidéo
Découvrez le document tourné par l'opposition syrienne dans lequel Edith Bouvier, le reporter du Figaro, explique avoir reçu des premiers soins des insurgés mais demande à être évacuée vers le Liban pour être opérée de sa jambe gauche, cassée.
Publié le 23/02/2012
Rentré de Syrie, un confrère des deux journalistes tués évoque le climat sur place
Les forces de sécurité fidèles au régime de Bachar al Assad ont pilonné la ville, mercredi, tuant plus de 80 personnes, dont deux journalistes occidentaux. Jean-Pierre Perrin, journaliste à "Libération", qui travaillait il y a quelques jours encore avec eux dans le local réservé à la presse évoque l'insoutenable.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, jeune prodige de la photo
Rémi Ochlik, photographe de 28 ans tué à Homs en Syrie, était, de l'avis de ses confrères un professionnel de grand talent, passionné par son métier qu'il voulait exercer "au plus près de l'événement". L'Américaine Marie Colvin, tuée elle aussi mercredi, avait derrière elle 30 ans de terrain et de professionnalisme.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik "n'était pas une tête-brûlée"
Marc Brincourt, chef du service photos de Paris Match décrit Rémi Ochlik avec qui il avait l'habitude de travailler, comme "quelqu'un de très calme, très posé" qui "n'avait pas peur et qui allait au plus près de l'action".
Publié le 22/02/2012
"Ça suffit, ce régime doit partir", dit Sarkozy à propos de la Syrie
Nicolas Sarkozy a présenté ses condoléances aux familles des victimes des bombardements de l'armée syrienne, mercredi. Parmi elles, deux journalistes, l'Américaine Marie Colvin et le photo-reporter français Rémi Ochlik.
Publié le 22/02/2012
Rémi Ochlik, petit prodige du photojournalisme français
PORTRAIT - Photographe de presse indépendant, Rémi Ochlik a été tué en Syrie le 22 février 2012. Il était âgé de 28 ans.
Publié le 22/02/2012
Au lendemain de la mort de Rémi Ochlik et de Marie Colvin, la ville de Homs, et notamment le quartier de Bab Amro, épicentre de la rébellion, a été une nouvelle fois bombardée, pour le 20e jour consécutif, ce jeudi.
Les informations qui parviennent au fur et à mesure sur la mort des deux journalistes semblent quant à elles confirmées qu'ils ont bien été visés délibérément par l'armée syrienne. Dès mercredi matin, les premiers témoignages d'opposants à Bachar al-Assad présents sur les lieux du drame pointaient cette piste. Selon eux, après la première salve d'obus sur l'immeuble qui servait de "centre de presse" aux journalistes occidentaux entrés illégalement dans le pays, des roquettes ont spécifiquement ciblé Rémi Ochlik et Marie Colvin alors qu'ils quittaient les lieux de l'attaque.
Bâtiment repéré
Depuis, The Telegraph a indiqué qu'un enregistrement radio entre des officiers syriens, intercepté par les services de renseignements libanais, prouve que l'armée avait reçu l'ordre explicite de bombarder le bâtiment où se trouvaient les journalistes étrangers. Objectif : faire taire ceux qui relaient la brutalité de la répression au monde entier.
Il ne fait en effet aucun doute que les fidèles du régime, grâce à leurs moyens techniques, avaient réussi à localiser l'immeuble -Marie Colvin y avait notamment été interrogée par téléphone sur la BBC mardi soir.
Ecoutez le dernier témoignage de Marie Colvin ci-dessous :
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Le document sonore cité par The Telegraph -que le quotidien britannique n'est cependant pas en mesure de diffuser sur son site Internet - montrerait également que l'armée, qui s'attendait à être accusée, comptait ensuite expliquer que le "centre de presse" avait été touché par hasard dans le cadre des combats.
Damas rejette toute responsabilité
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Et c'est d'ailleurs exactement de cette manière que les autorités syriennes se justifient depuis mercredi. Elles affirment qu'elles n'étaient pas au courant de la présence des reporters à Homs et que leur immeuble a été bombardé dans le cadre du combat "antiterroriste". "Nous refusons les déclarations qui font endosser à la Syrie la responsabilité de la mort de journalistes qui se sont infiltrés sur son territoire sous leur propre responsabilité", a ainsi encore clamé jeudi le ministère syrien des Affaires étrangères.
Evacuation des journalistes blessés ?
En attendant les suites de l'"enquête", se pose encore deux questions : comment évacuer les journalistes blessés dans l'attaque, dont Edith Bouvier du Figaro, et comment rapatrier les corps des victimes ? "Pour des raisons humanitaires et bien qu'ils soient rentrés sans autorisation dans le pays pour gagner un endroit contrôlé par les terroristes, le gouverneur de Homs a été chargé d'effectuer toutes les démarches possibles pour évacuer les journalistes", a annoncé le gouvernement syrien.
Dans une vidéo filmée jeudi par les insurgés syriens et mise en ligne dans l'après-midi sur un site de partage, Edith Bouvier, touchée à la jambe, explique avoir "besoin d'être opérée" et demande "au plus vite" un cessez-le-feu et une voiture médicalisée pour être évacuée vers le Liban afin d'y être soignée dans de bonnes conditions. Souriante et détendue malgré sa blessure, la reporter du Figaro apparaît allongée sur un lit.
Regardez l'appel d'Edith Bouvier ci-dessous :
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REVOIR LES PHOTOGRAPHIES DE REMI OCHLIK SUR SON SITE
"Un assassinat" pour Sarkozy |
"J'ai vu les images, c'est un assassinat. Ceux qui ont assassiné devront rendre des comptes", a lancé jeudi après-midi le chef de l'Etat à propos de la mort de Rémi Ochlik et Marie Colvin. "Grâce à la mondialisation, on ne peut plus assassiner dans le silence absolu", a-t-il ajouté. |
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Rémi Ochlik, petit prodige du photojournalisme français
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