- La liberté retrouvée des trois otages français au Yémen - 01 min 51 s
- "Al-Qaida a voulu se débarrasser de ces otages gênants" - 01 min 28 s
Yémen : la Française enlevée mardi a été libérée
Capturée, en compagnie de son chauffeur et de son interprète, par des hommes armés qui réclamaient la libération de quatre militants sudistes, la Française a pu être libérée grâce à une médiation tribale ; elle est revenue, avec ses deux compagnons de captivité, en bonne santé à Aden.
Publié le 24/11/2011
Une employée française de la Croix-Rouge enlevée au Yémen ?
Une Française et deux Yéménites travaillant pour le Comité international de la Croix-Rouge ont été enlevés mardi dans le sud du Yémen, ont déclaré mardi un diplomate occidental et deux responsables yéménites.
Publié le 22/11/2011
Yémen : libres, les 3 otages français pris en charge à Oman
Une rançon de plusieurs millions de dollars aurait été payée pour la libération des trois humanitaires détenus depuis mai dernier, ont indiqué des sources tribale et de sécurité. "Nous ne payons pas de rançon", a assuré le porte-parole du Quai d'Orsay lundi.
Publié le 14/11/2011
Yémen : preuve de vie des 3 Français portés disparus en mai
Les trois Français de l'ONG Triangle Génération Humanitaire, portés disparus fin mai au Yémen, ont été montrés dans une vidéo mise en ligne lundi par un site d'information yéménite. Une expertise était en cours lundi soir au Quai d'Orsay pour authentifier et analyser cette vidéo.
Publié le 12/09/2011
Yémen: les trois humanitaires français enlevés sont "localisés" et en vie"
Les autorités yéménites ont affirmé mardi que les trois humanitaires français portés disparus il y a un mois dans la province désertique du Hadramout (sud-est) avaient été "localisés" et étaient "en vie", mais sans identifier leurs ravisseurs.
Publié le 28/06/2011
Yémen : toujours sans nouvelles des trois Français
Ces travailleurs humanitaires sont portés disparus depuis samedi dans le sud-est du Yémen. Le Quai d'Orsay, qui ne parle pas encore d'enlèvement, indique que "tout est fait" pour les retrouver.
Publié le 29/05/2011
Les Français otages dans le monde
INFOGRAPHIE - Après l'enlèvement d'un humanitaire au Yémen le 21 avril 2012, huit Français sont aujourd'hui retenus en otages dans le monde pour des raisons politiques.
Publié le 29/06/2011
Juppé : "la France a pour principe de ne pas payer de rançon"
Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, a précisé qu'il n'y avait pas non plus eu d'intervention militaire pour libérer les trois ex-otages français, libérés après avoir été aux mains d'Al-Qaïda au Yémen pendant plus de cinq mois.
Publié le 15/11/2011
Les trois humanitaires - deux hommes et une femme -, âgés de 25 à 30 ans, appartiennent à l'ONG française Triangle Génération Humanitaire. Le co-directeur de l'ONG, Pierre Verbruggen, a fait part de son "grand soulagement" après l'annonce de la libération, en ajoutant qu'il n'avait aucune information sur la date de leur retour en France. Après ces libérations, il reste cinq français retenus en otage dans le monde, l'un ayant été enlevé en Somalie, les quatre autres au Niger.
En bonne santé, les trois Français sont arrivés lundi en milieu de journée à l'aéroport militaire de Mascate. L'homme portait la barbe, l'une des deux femmes portait une longue jupe et l'autre un pantalon. Ils sont arrivés à la base militaire d'Al-Seeb, près de Mascate, à bord d'un avion militaire omanais qui les a acheminés depuis Salalah, à un millier de kilomètres au sud de la capitale du sultanat. "Nous sommes très heureux d'être enfin libres et de pouvoir retourner dans nos familles. Nous remercions tous les trois le sultan Qabous d'Oman pour son implication et pour tous les efforts déployés afin de nous mener vers la liberté, et nous sommes très reconnaissants pour l'hospitalité qui a été offerte au cours de notre présence à Oman", ont expliqué les ex-otages.
Ils avaient auparavant été conduits par la route jusqu'au sultanat d'Oman, a expliqué à l'AFP un chef tribal ayant contribué à leur libération au Yémen. Il faut environ sept heures pour faire le trajet de la province sudiste yéménite de Chabwa, où ils ont été libérés, à la frontière omanaise. Un homme d'affaires yéménite, Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d'Oman et a contribué à leur libération, se trouvait avec eux dans l'avion. Ils ont été accueillis par l'ambassadrice de France au sultanat d'Oman, Malika Berak.
"La médiation tribale a été menée auprès de Fahd al-Qussa, un chef d'al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa), dont les hommes retenaient en otage les trois Français", a précisé un responsable local. "La libération des otages français a été négociée par des dignitaires de la tribu d'Al-Awalaq auprès de Fahd al-Qussa, qui appartient à cette tribu", a indiqué le médiateur tribal, qui a requis l'anonymat. Les ex-otages étaient "retenus ces dernières semaines dans la province de Chabwa", a-t-il ajouté. Chabwa, un fief de l'Aqpa, est la province d'origine d'Anwar al-Aulaqi, l'imam américano-yéménite tué le 30 septembre dans une frappe américaine au Yémen.
Rançon ?
Un responsable gouvernemental avait fait état dimanche d'une médiation tribale pour la libération des otages français. Dans son communiqué, la présidence française précise que "le chef de l'Etat remercie chaleureusement le sultan d'Oman et les autorités omanaises pour leur aide déterminante, ainsi que toutes les personnes ayant contribué à cet heureux dénouement". Fin septembre, Washington avait également remercié le sultan Qabous pour la médiation d'Oman dans la libération des deux randonneurs américains détenus alors en Iran sous l'accusation d'espionnage. Oman avait alors payé une caution de 400.000 dollars réclamée par la justice iranienne pour chacun des randonneurs, selon l'avocat de ces Américains en Iran. Des sources tribales avaient indiqué fin juillet que les trois otages français étaient aux mains d'éléments d'al-Qaïda qui demandaient une rançon de 12 millions de dollars pour les libérer.
Et selon des sources tribales et de sécurité, la France s'est bien acquittée de cette rançon. "Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d'Oman, a joué un rôle déterminant dans la libération des otages", a expliqué la source tribale sans plus de détails. Ce que Paris a démenti. "Nous ne payons pas de rançon", a assuré lors d'un point-presse le porte-parole du ministère, Bernard Valero. Fin octobre, le ministre français de la Défense Gérard Longuet avait indiqué que les demandes des ravisseurs étaient "assez confuses".
Les trois humanitaires avaient disparu le 28 mai à Seyoun (600 km à l'est de Sanaa), chef-lieu du Hadramout. Ils travaillaient pour un programme de développement agricole et notamment pour la remise en état d'infrastructures, cette la région, dans laquelle "on est bien intégrés", selon M. Verbruggen. Après la disparition de ses trois employés, l'ONG avait suspendu ses programmes au Yémen en proie à une vague de violences liées à un mouvement de contestation du régime et à un regain d'activité d'al-Qaïda dans le Sud. Le Yémen est le théâtre de fréquents enlèvements d'étrangers par des tribus. Plus de 200 d'entre eux y ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité ont été libérés sains et saufs.
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Yémen : la Française enlevée mardi a été libérée
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