© AFPLe prince Albert II de Monaco reconnaît publiquement être le père d'un garçon de 22 mois, issu de sa liaison avec une Française d'origine togolaise, selon un communiqué signé par son avocat Me Thierry Lacoste et transmis mercredi à l'AFP. Albert II a "reconnu cet enfant et souhaité qu'il puisse vivre le temps de son enfance et de son adolescence dans un cadre de vie serein et préservé, en étant strictement tenu à l'écart des médias", d'après le texte transmis mercredi par Me Lacoste.
Albert II de Monaco "indigné" par les rumeurs
Devant les rumeurs persistantes de mésentente au sein du couple, le souverain et son épouse ont convoqué au palais princier une journaliste de Nice-Matin et les rédacteurs en chef de deux journaux de la Principauté. "C'est insupportable", a lancé Albert II.
Publié le 21/07/2011
Albert de Monaco voudrait des enfants avec Charlène
"Fonder un foyer", tel est l'objectif du Prince Albert II de Monaco qui a commenté, pour la première fois, sur France 2, lundi, ses fiançailles avec Charlène Wittstock.
Publié le 13/07/2010
Hôtelier giflé : la note est divisée par deux pour le prince de Hanovre
L'époux de la princesse Caroline de Monaco a écopé, mardi, de 200.000 euros d'amende pour avoir frappé un hôtelier au Kenya, en 2000. Un jugement plus clément qu'en première instance.
Publié le 09/03/2010
"L'enfant a donc un père et ne manquera de rien. J'y veillerai et le verrai régulièrement", affirme le prince Albert, estimant avoir "fait face" à une situation qu'il n'avait "ni envisagée ni souhaitée, et pour laquelle il n'y avait jamais eu ni promesses ni arrangements". "J'assume entièrement mes responsabilités, et j'assurerai la part qui me revient dans l'éducation de cet enfant, soucieux de son avenir et de la protection de son droit à une jeunesse normale, à l'abri de la curiosité des médias", poursuit-il.
Cette annonce a été faite juste avant la fin du deuil officiel de trois mois observé par la famille Grimaldi depuis la mort, le 6 avril, du prince Rainier III. Le nouveau souverain monégasque, célibataire de 47 ans, assume ainsi la paternité d'Alexandre, le fils de Nicole Coste, une ancienne hôtesse de l'air de 33 ans, qui dit avoir eu une liaison de cinq ans avec le prince. Cet "enfant naturel, non légitime, n'entre pas dans la succession officielle au trône et ne portera pas le nom de Grimaldi", a précisé Me Lacoste. Mais "il aura droit à l'héritage au même titre que les autres enfants du prince au moment où il aura des enfants", a ajouté l'avocat.
Cérémonie mardi
Le souverain monégasque est "un honnête homme", affirme Me Daniel Vaconsin, avocat de la mère de l'enfant, Nicole Coste. Cette dernière a eu l'assurance que "l'état civil de son enfant serait complété", a ajouté l'avocat. Dans un interview accordée à l'AFP, Nicole Coste a déclaré : "J'avais toujours dit à Albert qu'Alexandre ne vivrait pas caché. J'ai eu une éducation catholique très droite et, pour moi, c'était une honte de ne pas pouvoir dire à ma famille qui était le père de l'enfant".
La révélation de l'existence d'Alexandre, début mai dans Paris-Match, a suscité d'autres déclarations de femmes ayant eu une relation réelle ou supposée avec Albert. Le journal britannique "Mail on Sunday" a publié les déclarations d'une Américaine, Tamara Rotolo, demeurant en Californie, affirmant avoir eu en 1992 une fille née d'une liaison avec Albert, dont elle avait fait la connaissance en 1991 lors de vacances à Monaco. Mardi 12 juillet, Albert II fêtera son avènement devant les quelque 7.000 sujets monégasques réunis sur la place du Palais. La veille, le prince Albert sera l'invité du 20h de TF1.
Paris Match fait appel |
Paris Match "a décidé de faire appel" du jugement qui le condamne, dans l'affaire l'opposant à Albert II, pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image pour la publication de photos et d'un article sur son "enfant secret", a annoncé le directeur général de la rédaction dans l'hebdomadaire à paraître jeudi. L'appel a été "déposé vendredi" et l'affaire sera plaidée "fin août", a précisé Marie-Christine de Percin, avocate d'Hachette Filipacchi. Alain Genestar affirme dans un éditorial : "Condamner un journal parce qu'il a imprimé la vérité, le punir, physiquement, en lui infligeant une pleine page de publication judiciaire en couverture, cette sentence, prononcée par le tribunal de grande instance de Nanterre, porte un nom honteux, censure".
Retour MYTF1
Albert II de Monaco "indigné" par les rumeurs
Chargement en cours...




