Memory almost full, simplement un album de plus pour Paul McCartney ? A vrai dire, plus que ses disques et quelle que soit leur qualité -celui-ci se situe dans la bonne moyenne-, ce sont désormais les prestations scéniques de "Macca" qui sont attendues. Or, pour l'instant,
C'est dire si le "showcase" de Londres est vite devenu l'événement musical du mois dans la capitale anglaise. Le principe de ces concerts-privés est simple : une petite salle et un public trié sur le volet -quelques vainqueurs de concours organisés à la radio, VIP, invités des maisons de disques et journalistes, tous couverts d'un bracelet au poignet. Au balcon de l'Electric Ballroom, la salle mythique du quartier de Camdem, dans le Nord de Londres, on apercevait ainsi jeudi dernier le Pink Floyd David Gilmour, la chanteuse de Texas Sharleen Spiteri, l'ex-James Bond Pierce Brosnan ou encore Stella McCartney. Dans la fosse, Calogero avait également fait le déplacement.
Vrai concert
Pendant une heure et demie, passant comme d'habitude de sa basse au piano, il a ainsi inauguré cinq titres de son nouvel album -dont le single Dance Tonight-, renoué avec des morceaux de sa période avec les Wings (C Moon) ou de sa carrière solo (Calico Skyes). Evidemment, le passage obligé par quelques classiques des Beatles n'a pas été sacrifié (Let It Be, Get Back...), à la plus grande joie d'une foule reprenant les refrains en choeur.
Emotion
Communicatif, mais aussi bouleversé. En dédicaçant Here Today -une chanson écrite pour John Lennon- à son ancien compère, à George Harrison et à sa première femme Linda, il ne pourra contrôler sa voix et la laissera s'envoler quelques instants sous le coup de l'émotion. Même si sa "mémoire est presque pleine" (traduction littérale de Memory almost full), il n'a pas tout oublié pour autant.
La set-list |
- Drive My Car |













