Julien Arias, rugbyman du Stade Français, sur le plateau de l'émission On en parle, sur LCI, lundi 22 septembre 2008, à Boulogne Billancourt © TF1 - LCIJulien Arias chez Valérie Expert, c'est par ici.
LCI.fr : Ce n'est pas la première fois que vous posez nu pour le calendrier des Dieux du Stade. Etes-vous rôdé à l'exercice?
Julien Arias, rugbyman : C'est la cinquième fois que j'apparais dans le calendrier, alors qu'il existe depuis neuf ans. J'ai pris l'habitude de ces prises de vue. La première fois, c'était un peu intimidant, car il y a quand même pas mal de monde en studio. Mais, par la suite, c'est devenu un vrai plaisir, une formidable occasion de pénétrer dans un univers artistique que je ne connais pas trop.
LCI.fr : Difficile de poser nu?
J. A. : Non. Le rugby est un sport collectif où nous sommes habitués à la nudité, ne fut-ce que dans les vestiaires où nous nous retrouvons régulièrement ensemble. Nous ne sommes pas particulièrement pudiques. Poser nu n'est donc pas une épreuve insurmontable.
LCI.fr : Comment vivez-vous le regard des autres, après publication de ce calendrier à la réputation sulfureuse?
J. A. : On ne voit rien de mes parties intimes, dans ce calendrier, juste mon torse et mes jambes. Ce calendrier plaît ou ne plaît pas. Les gens se sont peu à peu habitués à son style et son caractère polémique s'est atténué avec le temps. Je trouve plutôt flatteur d'avoir été immortalisé par un photographe de renom comme Peter Lindbergh. Le calendrier, je le regarde une fois, à sa sortie et puis, c'est tout. Il n'est pas pendu chez moi, à un mur. Ce n'est pas le trophée ultime. Je fais ça pour m'amuser. C'est sympa mais je ne me prends pas la tête avec ça. Mon métier, ça reste le rugby.
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