Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss France, le 28 décembre 2007 © TF1-LCIGeneviève de Fontenay avait rendez-vous au tribunal ce vendredi. La présidente du comité Miss France comparaissait devant le tribunal de Marseille pour "injure publique" à l'encontre de Luce Auger, éphémère Miss France 1961. Dans une lettre publiée le 4 avril 2008 sur le site internet du journal suisse Le Matin, Geneviève de Fontenay décrivait la plaignante comme "une salope, une perverse, une méchante". Assez pour que Luce Auger réclame 50.000 euros de dommages et intérêts à l'auteur des propos ainsi qu'à Théo Bouchard, directeur de la publication du quotidien suisse.
L'affaire avait commencé après l'élection de la controversé Valérie Bègue en décembre 2007, une miss désavouée par Geneviève de Fontenay après la publication de photos de nu. Parmi les personnes venues soutenir Miss France 2008, Luce Auger, aujourd'hui âgée de 74 ans, qui avait été Miss France en 1961 durant cinq semaines. Dans une lettre ouverte envoyée à l'Association internationale des concours de beauté francophone, Luce Auger avait mis en cause Geneviève de Fontenay et son mari, décédé en 1981. Selon elle, le couple de Fontenay faisait poser en sa présence les candidates les seins nus pour des photos quelques jours avant l'élection nationale.
Vendredi, au cours de l'audience, l'avocat de Geneviève de Fontenay a déclaré que Luce Auger avait été destituée au profit de sa dauphine parce qu'elle était enceinte. L'entourage de Luce Auger a précisé que cette dernière n'était pas enceinte mais qu'elle avait un enfant, raison invoquée par les organisateurs pour la destituer de son titre. L'avocat de la présidente du comité Miss France a également demandé la condamnation de la plaignante pour procédure abusive. Jugement le 13 mars.
(D'après agence)
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