Carla Bruni-Sarkozy à l'Aquila en juillet 2009 © TF1"Je n'ai dit que la vérité en indiquant que je ne porte pas de fourrure. J'aurais pu ajouter que ce n'est pas un hasard, mais un choix de ma part". Celle qui écrit ces lignes n'est autre que la Première dame de France : Carla Bruni-Sarkozy, qui s'est prononcée à plusieurs reprises contre le port de la fourrure animale, se confie sur cette décision dans une lettre adressée à Brigitte Bardot et rendue publique par l'actrice.
"Mon mari n'est pas un béni-oui-oui"
Si Carla Bruni-Sarkozy reconnaît dans le magazine Elle que son mari lui a demandé son avis sur Frédéric Mitterrand, avant la nomination au poste de ministre de la Culture, elle assure qu'il avait déjà pris sa décision.
Publié le 13/11/2009
Ira-t-elle plus avant dans cet engagement contre l'industrie de la fourrure ? Elle ne semble pas pour l'heure vouloir militer de manière plus active : "Je n'ai pas le tempérament d'une femme politique". Cependant, plaide-t-elle, "mon comportement parle pour moi. Si je suis imitée, j'en serai heureuse".
Quand Brigitte Bardot appelle Carla à l'aide
"Chacun mène sa vie et ses combats à sa propre manière, pourvu que ce soit honnête", ajoute l'épouse du chef de l'Etat, en précisant qu'elle admire la passion qui anime Brigitte Bardot pour la défense des droits des animaux.
Fin septembre, Brigitte Bardot avait remercié par courrier la Première dame de France pour son engagement contre la fourrure animale. Dans le même texte, BB demandait en outre à Carla Bruni-Sarkozy de convaincre le chef de l'Etat d'interdire les corridas. Pour l'heure, une telle interdiction ne semble pas à l'ordre du jour. En ce qui concerne les militants contre l'industrie de la fourrure, ils poursuivent leurs actions : la Fondation Bardot, la ligue américaine PeTA, la Ligue Française des Droits de l'Animal organisent ainsi une marche le 24 octobre, à Paris.
D'après agence
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