Lisa Marie Presley et Oprah Winfrey, en Angleterre, lors d'une interview diffusée le 21 octobre 2010 © DrC'est la première fois que Lisa Marie Presley s'exprime, à la télévision, sur Michael Jackson, depuis sa mort. Pour ce faire, elle a choisi de se livrer à Oprah Winfrey, une des institutions médiatiques américaine et grande "accoucheuse" des célébrités, devant l'éternel. L'ex-épouse du Roi de la Pop a donc invité la célèbre animatrice, dans son manoir anglais, afin de parler de sa relation avec la star, épousée en 1994 et quittée deux ans plus tard.
Questionnée sur la nature de son union avec Michael Jackson, la fille d'Elvis Presley a confirmé qu'il s'agissait d'un véritable mariage et non pas d'une publicité pour le couple, comme la rumeur l'a insinué à l'époque. "Dans une certaine mesure, Michael Jackson était un maître dans la manipulation des médias", explique-t-elle : "Les gens ne savaient pas vraiment qui j'étais et ils ont pensé que je me pliais simplement à ce que Michael Jackson voulait faire passer aux médias. J'ai vraiment envie que les gens comprennent que ce n'est pas le cas."
Bébé et représailles
"Je ne comprenais pas ma relation avec lui, à l'époque. Maintenant, un an et demi après, c'est plus clair", raconte celle qui a découvert, deux mois après son divorce, que l'épouse suivante de Michael Jackson, Debbie Rowe, était enceinte de ses œuvres. "Je savais que c'étaient des représailles de sa part", observe-t-elle : Je voulais avoir un bébé avec lui mais je pensais au futur. Je ne voulais pas avoir à me battre avec lui pour la garde de l'enfant. Alors, il me disait : 'Debbie fera un enfant pour moi. Si tu ne le fais pas, elle, elle, le fera'."
Lisa Marie Presley confesse, enfin, le regret de ne pas s'être enquérie de l'état de santé de son ex-époux, après leur rupture. "Je sais que c'est naïf de penser que j'aurais pu le sauver", s'attriste-t-elle : "Mais si seulement je l'avais appelé, si je n'avais pas été aussi coupée de lui, si je le lui avais demandé 'Comment vas-tu ?'... Je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait." "Il était comme un train qui fonce dans une direction, sans que l'on puisse l'arrêter. C'est ce que je me dis pour faire faire disparaitre la peine de son décès", conclut-elle.
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