Roman Polanski (archives). © DRComme on pouvait s'y attendre, et malgré la discrétion entretenue jusqu'au dernier moment sur leur stratégie, les avocats américains de Roman Polanski ont demandé devant la justice californienne une condamnation par contumace de leur client, poursuivi pour une affaire de moeurs vieille de plus de 30 ans. Le juge Peter Espinoza, de la Cour supérieure de Los Angeles, rendra sa décision lors d'une audience le 22 janvier prochain. S'il accédait à la demande des avocats du cinéaste, ce dernier pourrait être jugé sans être présent à la cour.
Polanski pas si libre que ça
Bien que la justice suisse ai refusé la demande d'extradition formulée par les Etats-Unis, Roman Polanski est toujours menacé par "une notice rouge" des autorités américaines. Quant aux paparazzis, ils le cherchent partout.
Publié le 13/07/2010
Polanski dit "merci", les USA ne renoncent pas
Par le biais de son avocat, le cinéaste, qui a quitté son chalet de Gstaad après la décision de la justice suisse de ne pas l'extrader vers les Etats-Unis, a dit lundi un "immense merci" à tous ceux qui l'ont soutenu. "Déçus", les USA vont continuer à chercher "justice".
Publié le 12/07/2010
Libre, Polanski a quitté son chalet
Le cinéaste franco-polonais "ne sera pas extradé vers les USA et les mesures de restriction de sa liberté sont levées", a annoncé lundi la Suisse. Il a déjà quitté son chalet de Gstaad, selon son entourage. Sa femme Emmanuelle Seigner évoque la "fin d'un cauchemar".
Publié le 12/07/2010
L'accusatrice de Polanski a-t-elle menti ?
L'actrice Charlotte Lewis déclarait en 1999 dans le journal britannique "News Of the World" avoir "séduit à 17 ans" le cinéaste. L'un des avocats de Polanski parle de "chantage".
Publié le 18/05/2010
La Justice américaine exige la présence de Polanski à son procès
Le cinéaste espérait que son procès pourrait se dérouler sans sa présence. La Justice américaine a rejeté sa demande, de même que celle de sa victime qui, elle, demandait l'abandon des poursuites pour pédophilie.
Publié le 23/04/2010
Polanski demande à nouveau l'abandon des poursuites
Les avocats du cinéaste accusé de "relations sexuelles illégales" avec une mineure en 1977, ont à nouveau demandé l'abandon des poursuites, estimant que le procès n'avait pas été équitable, rapporte, jeudi, le Los Angeles Times.
Publié le 19/03/2010
Affaire Polanski : Emmanuelle Seigner sort de son silence
Dans un entretien accordé au magazine Elle, la chanteuse et actrice se dit confiante dans la décision de la justice américaine à l'égard de son mari le réalisateur Roman Polanski.
Publié le 21/01/2010
Un espoir s'envole pour Roman Polanski
Un procureur américain a refusé que le réalisateur soit jugé par contumace.
Publié le 16/01/2010
Cependant, dans les nombreux jugements rendus ces derniers mois dans le cadre de ce long feuilleton judiciaire, le juge Espinoza et l'accusation ont toujours fait de la présence de Roman Polanski devant la cour le préalable à toute décision sur le fond.
"Ce n'est pas à un fugitif de dicter la procédure"
Roman Polanski, 76 ans, a été arrêté le 26 septembre en Suisse en vertu d'un mandat d'arrêt américain. Après plus de deux mois derrière les barreaux, il a été assigné à résidence dans son chalet de Gstaad, dans l'attente d'une éventuelle extradition. Le réalisateur du Pianiste s'était enfui des Etats-Unis en 1978, avant le prononcé de sa sentence, pour "relations sexuelles illégales" avec une mineure de 13 ans. Il n'est jamais retourné aux Etats-Unis depuis.
En décembre dernier, une cour d'appel californienne avait rejeté la demande d'abandon des poursuites déposée quelques semaines plus tôt par les avocats du cinéaste, qui dénonçaient de graves erreurs de procédure au moment des faits. Le tribunal avait néanmoins appelé à "une enquête rapide" sur les allégations de faute de procédure.
Mercredi, le juge Espinoza a insisté sur le fait que la décision de la cour d'appel était "une suggestion et non un ordre" et s'est montré visiblement irrité par l'affirmation de Chad Hummel, un avocat de Roman Polanski, selon laquelle cette décision "avait changé" la donne. Le procureur adjoint David Walgren a pour sa part affirmé que l'accusation n'avait rien à cacher et qu'elle pouvait débattre de tout, "mais pas selon le bon vouloir de M. Polanski, confortablement installé dans son chalet suisse". Et d'ajouter : "S'il veut accélérer la procédure, il peut renoncer à attendre l'extradition et venir ici. Pour nous, ce n'est pas à un fugitif de dicter la procédure".
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Polanski pas si libre que ça
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