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Procès au civil de la mort de Michael Jackson : un accusé promet du "linge sale"

Edité par avec
le 30 avril 2013 à 07h48 , mis à jour le 30 avril 2013 à 08h33.
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3min
Michael Jackson

Michael Jackson, le 21 novembre 2002, à Berlin / Crédits : Abacapress.com

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PeopleUn avocat du promoteur de concert AEG Live, sur le banc des accusés au procès en civil de la mort de Michael Jackson, a prévenu lundi les jurés qu'ils allaient avoir une image bien différente du "roi de la pop" à la fin du procès...

Sur le banc des accusés pour le procès au civil sur la mort de Michael Jackson, le tourneur du king of pop a bien l'intention de se défendre bec et ongles. Quitte à salir l'image de l'icône. Un avocat du promoteur de concert AEG Live a prévenu lundi à l'ouverture de l'audience que les jurés allaient avoir une image bien différente de Michael Jackson à la fin du procès. Le ton est donné...
 
La société organisait la série de concerts que Michael Jackson devait donner à Londres à partir de juillet 2009 pour son retour sur scène. Mais le chanteur est mort à l'âge de 50 ans le 25 juin 2009 dans sa villa de Los Angeles, en pleines répétitions. Katherine Jackson, la mère du chanteur, poursuit AEG Live pour négligence. Elle reproche à cette entreprise privée d'avoir engagé le Dr Murray, médecin personnel de la star, qui a été condamné en 2011 au pénal pour homicide involontaire, et réclame 40 milliards de dollars de dommages et intérêts. Mais Marvin Putman, l'avocat d'AEG, a assuré dans sa déclaration préliminaire à l'ouverture du procès, lundi à Los Angeles, que le promoteur ignorait que le "roi de la pop" prenait du propofol, l'anesthésiant dont il a fait une overdose fatale.

Déballage de sa vie privée

Selon l'avocat d'AEG Live, "presque personne ne savait" que le chanteur utilisait l'anesthésiant incriminé depuis des années pour pouvoir dormir, AEG "pas plus que les autres". L'avocat de la famille Jackson, Brian Panish, avait auparavant estimé dans sa déclaration préliminaire que le décès du chanteur était la conséquence d'un ensemble de facteurs.   "Michael Jackson lui-même, le Dr Conrad Murray et AEG Live ont chacun joué un rôle dans l'issue définitive, la mort de Michael Jackson", a dit l'avocat.  Brian Panish a reconnu toutefois que Michael Jackson avait des problèmes d'addictions médicamenteuses.  De son côté, AEG Live affirme qu'elle n'a ni embauché, ni contrôlé le travail du Dr Murray, et qu'elle ne pouvait pas savoir que le médecin représenterait un danger pour la santé du chanteur.
 
Mais outre le fait de savoir qui savait quoi sur le cas Jackson, ce procès semble parti pour se transformer en règlement de compte post-mortem, comme l'indique l'avocat : les trois mois d'audiences vont donner lieu à un déballage de "linge sale" sur la vie privée du chanteur de "Thriller", a-t-il affirmé.  "Le Michael Jackson public était très différent du Michael Jackson dans sa vie privée", a déclaré Marvin Putman. "Il avait érigé un mur entre lui et sa famille. Même sa famille ne savait pas exactement ce qui se passait chez lui. Il a tenu à distance ceux qui auraient pu l'aider."

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