Audrey Pulvar se démarque de Valérie Trierweiler. Dans une interview pour le journal belge Le Soir, la journaliste, compagne du ministre Arnaud Montebourg, juge que la compagne de François Hollande doit choisir entre le rôle de première dame et celui de journaliste. "Elle veut être à la fois dans la photo et commenter la photo, estime la directrice éditoriale des Inrockuptibles. "Elle est à la fois la première dame, du côté du chef de l'Etat, dans les dîners officiels dans les défilés ... et en même temps elle dit : Je veux rester commentatrice. Elle est à la fois juge et partie".
Audrey Pulvar assure de son côté avoir fait "un choix", pour ne pas être taxée de conflit d'intérêts. "J'aimerais bien aller dans des voyages officiels, rencontrer des chefs d'Etat..., ça pourrait être intéressant même journalistiquement. Mais j'ai décidé de ne pas le faire. Si je le fais, ce sera en tant que journaliste, pas en tant que femme de".
Des "réponses copier-coller à charge"
La journaliste évoque également l'affaire du tweet de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni, l'adversaire politique de Ségolène Royal, durant les législatives. "C'était une maladresse. On peut avoir ses opinions, mais c'est quand même particulier : c'est Ségolène Royal, c'est l'ex de François Hollande, qui est président. Ce n'est pas neutre". Mais, tempère-t-elle, "on en a fait beaucoup, elle en a pris plein la figure pour pas grand-chose.
Depuis cette interview, disponible en version audio ici et sur papier ici, Audrey Pulvar a tweeté, dénonçant le "léger raccourci" du journal, qui "coupe-colle mes réponses et leur donne un sens uniquement à charge qu'elles n'ont pas. Facile".









