A cette heure, le ministère du Budget n'a fait aucun commentaire, invoquant le secret fiscal. Contacté par l'AFP mardi soir, le service de presse de Johnny Hallyday avait également répondu "n'avoir aucun commentaire à faire pour le moment". Joint par Le Canard Enchaîné, le fondé de pouvoir du chanteur, Pierric Carbonneaux Le Perdriel, s'était également refusé à tout commentaire, ajoutant, selon le journal, qu'"(il) quitte toutes (ses) fonctions dans les sociétés de M. Hallyday dans un délai d'un mois".
Johnny Hallyday et le Fisc, une longue histoire
L'hebdomadaire affirme que l'enquête, déclenchée en décembre 2010, a révélé un "réseau complexe de sociétés au fonctionnement plutôt baroque", notamment des transferts d'actifs au Luxembourg vers une société dont les actionnaires comptent une autre entité domiciliée au Libéria. Le rockeur, qui connaît depuis plus de trente ans des démêlés avec le fisc français, s'est installé en 2007 en Suisse, dont il dépend pour ses revenus personnels. Les activités artistiques et commerciales en France relèvent toujours de l'administration française.









