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Strauss-Kahn candidat à l'investiture PS


le 29 septembre 2006 à 07h35
Temps de lecture
3min
TF1/LCI : Dominique Strauss-Kahn annonçant officiellement à Sarcelles sa candidature à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007

Dominique Strauss-Kahn annonçant officiellement à Sarcelles sa candidature à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007 / Crédits : TF1/LCI

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PolitiqueAprès avoir officiellement dévoilé ses intentions vendredi, il a déposé sa candidature samedi.

La candidature de Dominique Strauss-Kahn à l'investiture PS a été déposée samedi vers 17 heures auprès du secrétariat à la coordination, a-t-on appris au siège national du parti, rue de Solférino. Le dossier a été déposé auprès de Jacques Salvator, en charge de ce secteur, par le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, l'ex-ministre de la Défense Alain Richard et Michèle Sabban, membre du Bureau national et première secrétaire de la fédération du Val-de-Marne.

Avant ce dépôt marquant son entrée dans la course, l'officialisation des intentions de DSK datait de la veille : "Je suis candidat. Aujourd'hui les choses commencent. Nous sortons du virtuel, nous rentrons dans le réel", avait-il lancé vendredi matin depuis son fief de Sarcelles, dans le Val-d'Oise. "J'ai la conviction que les socialistes d'abord et les Français ensuite se rendront compte que je suis le meilleur rempart contre la politique de la droite", avait-il déclaré, en présence de quelques élus et responsables socialistes. Un propos qu'il est venu répéter le soir-même au 20 heures de TF1... au moment même où, depuis Vitrolles, Ségolène Royal annonçait sa propre candidature.

Marquer les différences avec Ségolène Royal

Premier adversaire désigné : Ségolène Royal. "Je partage beaucoup de choses avec Ségolène Royal : nous sommes socialistes, nous voulons tous les deux le renouveau, la rénovation, nous voulons faire bouger la gauche", a insisté DSK sur TF1. "Mais il y a des différences. Je ne crois pas que le débat par exemple soit une machine à perdre. Je ne crois pas non plus que dans la mondialisation, dans les difficultés qui sont les nôtres avec les emplois qui disparaissent, il y ait une autre priorité que la question économique, la question sociale, la lutte contre les inégalités". Autre différence : "Nous n'avons pas la même conception de la présidence de la République. Moi je ne veux plus un président arbitre, (...) qui donne des grandes orientations : je veux un président qui mette la main à la pâte".

Identité social-démocrate

Après le renoncement de Lionel Jospin, l'ancien ministre de l'Économie avait déjà justifié dans un entretien au quotidien Ouest-France son entrée dans la course. "J'ai écouté les Français, sillonné le pays depuis plusieurs années. Je crois que la France est confrontée à des défis de grande ampleur. Moi, je dis : la rupture, c'est avec la politique de la droite qu'il faut la faire. Le moment de la vérité est venu. Ce qui est en cause, ce sont des choix qui marqueront pour longtemps la vie de chacun d'entre nous, de nos enfants et de nos parents (...) Une phase nouvelle commence". 

Par rapport à Ségolène Royal, l'ancien ministre se pose en rassembleur de la gauche. Il se trouve, selon lui, "au point de rencontre de l'innovation et de la tradition socialiste au sein de la gauche, car j'assume clairement mon identité social-démocrate et je respecte depuis toujours toutes les autres sensibilités". Tout en se singularisant : insistant, sur TF1, sur sa vision du rôle du chef de l'Etat, il a glissé : "Je crois que je suis le seul au sein du Parti socialiste à avoir cette conception-là de la présidence".

D'après agence

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  • DSK : Pour répondre à Daniel de Dunkerque, avoir la stature d'un homme d'état, c'est être capable de tenir un discours de vérité et de ne pas se laisser aller à des contorsions idéologiques pour flatter son électorat (à grand renfort de démagogie). Strauss-Kahn est capable de dire une chose un jour et son contraire le lendemain selon la nature de son auditoire; il a le profil-type du gars qui sacrifie sans scrupule l'intérêt du pays pour défendre son intérêt personnel. Comme l'a dit un internaute précédemment, c'est un véritable schizophrène, expert dans la trahison de ses propres convictions si son intérêt le lui commande. La France n'a que trop subi ce genre de personnages...

    Le 29/09/2006 à 17h55
  • Helenou : Tous les candidats du PS aux présidentielles, ont déjà fait preuve de leur incapacité, donc pour ma part, (pourtant j'avais le coeur "à gauche")je ne fais plus aucune confiance au PS, je préfère encore Sarko, au moins avec lui on connaît quelques grandes lignes de son programme.

    Le 29/09/2006 à 17h55
  • Daniel : DSK a, contrairement à certains avis, la stature d'un chef d'Etat. Ce n'est pas mon choix, je lui préfère une certaine femme ... Ce n'est pas une raison pour mépriser les autres candidats PS. Un parti loin d'être parfait certes, comme ceux de Droite !

    Le 29/09/2006 à 15h59
  • Le bihan : Je pense que DSK est certainement de loin le meilleur candidat à la présidentielle. A mon avis, c'est une personne qui est maître de ses propos et d'une très grande diplomatie.

    Le 29/09/2006 à 15h46
  • Fr : A Gerald de Paris C'est DSK qui a eu l'idée des 35 heures et c'est Aubry qui l'a mise en place. DSK est pati du principe que les 35 heures réduirait le chomage et donc pourrait etre financé par les économies de charges sociales.

    Le 29/09/2006 à 15h39
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