Nicolas Sarkozy invité du JT de TF1, le 19 octobre 2006 © TF1/LCILes primaires PS feront-elles des émules? Interrogé sur le débat entre les prétendants à l'investiture PS, Nicolas Sarkozy a estimé jeudi soir sur TF1 que "sur le principe c'est très bien". "S'agissant de l'UMP, le moment venu, s'il y a concurrence de candidats, et bien chacun présentera son projet, donnera sa vision de l'alternative, et je veillerai à ce que ça se fasse de la façon la plus démocratique", a-t-il ajouté.
"J'ai voulu la démocratie pour l'UMP. Je veux que le peuple de la droite républicaine et du centre puisse choisir son candidat, et mieux que ça, voter sur les orientations programmatiques de ce candidat. Eh bien, que le débat prospère, et c'est très bien ainsi", a dit le ministre de l'Intérieur. "En tout cas, je respecterai mes concurrents et j'accepterai de me prêter à toutes les concurrences", a-t-il assuré.
"Un peu court comme idée"
"On a fixé un calendrier, les élections pour le 1er tour auront lieu en avril 2007, l'UMP choisira le candidat qu'il soutiendra en janvier 2007, ça me semble raisonnable", a-t-il rappelé, ajoutant que "c'est le choix du président de la République" de se déterminer plus tard. Interrogé sur les attaques du président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, Nicolas Sarkozy a dit : "Il a dit ce qu'il avait à dire, il n'a pas fait avancer le débat (...) je ne répondrai à aucune de ses provocations, parce qu'on n'attend pas ça de moi".
Commentant le fond du débat entre Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, le président de l'UMP a ironisé : "J'ai regretté juste une chose, c'est que le débat n'ait pas eu lieu". "Au bout de deux heures, une seule idée est sortie (...), c'est que Laurent Fabius est plus à gauche que les autres. C'est un peu court comme idée lorsqu'on doit gouverner un pays de 62 millions d'habitants."
D'après agence
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