Meeting des antilibéraux à Montpellier après la désignation de Ségolène Royal comme candidate du PS à la présidentielle de 2007 © TF1/LCIA peine annoncée la désignation de Ségolène Royal, la gauche radicale a ouvert un feu nourri contre la candidate socialiste à la présidentielle. Les Collectifs antilibéraux ont reçu le soutien de Jean-Luc Mélenchon, qui s'est dit "très déçu" et "consterné" par le raz-de-marée en faveur de Royal. Le bouillant sénateur PS participait à un meeting des antilibéraux à Montpellier vendredi soir, insistant sur la nécessité pour les Collectifs de "dégager un candidat commun".
Pour la LCR d'Olivier Besancenot, Ségolène Royal "se range carrément derrière les libéraux et vogue sur le terrain de Nicolas Sarkozy". Ce dernier a d'ores et déjà annoncé une "gueule de bois à gauche".
Le PCF réunit son Conseil national lundi
Ses positions "confirment l'aggravation d'une orientation politique préoccupante du PS", a également estimé le numéro un communiste Marie-George Buffet. Le PCF se sent investi d'une nouvelle "responsabilité" pour redonner de l'élan au rassemblement de la gauche antilibérale qui tente - avec beaucoup de mal - à s'accorder sur un candidat unique en 2007, notamment en raison de l'insistance communiste à ce que Marie-George Buffet soit cette championne. Marie-George Buffet a appelé vendredi à des "initiatives fortes" pour le rassemblement de "toutes les sensibilités de gauche". Geste inhabituel, le PCF a décidé de réunir son Conseil national lundi pour évaluer la nouvelle donne.
A l'écart du chaudron antilibéral, Arlette Laguiller, candidate de LO, a prévenu que Ségolène Royal pourrait "remporter" la présidentielle, mais "sans garantie que cela change quelque chose pour les classes populaires".
D'après agence
| Appels au rassemblement à gauche |
- Pour Jean-Michel Baylet, président du PRG, Ségolène Royal est "bien placée pour créer une dynamique d'espérance" et emporter "l'adhésion d'une large majorité de Français". |
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