Ségolène Royal interviewée dans le JDD © TF1/LCIUn parti socialiste soudé derrière sa candidature à la présidentielle : c'est ainsi que Ségolène Royal décrit sa formation dans les colonnes du Journal du Dimanche. Elle affirme en outre ne plus sentir "les réticences, les moqueries, les dénigrements" qu'elle ressentait "encore au moment de (son) investiture", fin novembre.
Un PS en ordre de marche pour la présidentielle, donc. Ce qui permet à la candidate d'avancer ses thématiques de campagne - et de contre-attaquer sur le domaine de l'aide aux sans-abri, très présent dans la campagne et sur lequel elle s'est impliquée tardivement en téléphonant vendredi au président de l'association Les Enfants de Don Quichotte. Elle reste cependant sur la même ligne en affirmant qu'au-delà du problème de l'hébergement d'urgence, "il faut un vaste plan pour lutter contre la précarité".
"La droite a fait de la précarité un principe"
"Que la grande pauvreté existe encore dans un pays comme le nôtre, voilà le scandale !", ajoute Ségolène Royal, qui précise avoir eu vendredi "trois" entretiens téléphoniques avec les responsables des Enfants de Don Quichotte. "La droite a fait de la précarité un principe", affirme la candidate socialiste, selon qui "par son discours fermé, individualiste, elle ne cesse de prôner le chacun pour soi".
"Il a fallu le rejet violent contre le CPE pour qu'elle marque un coup d'arrêt à cette logique impitoyable", poursuit Ségolène Royal, en ajoutant que "la France peut retrouver confiance en elle" et "se reconstruire", et en insistant sur l'opportunité d'une campagne présidentielle pour "redonner de l'énergie" au pays.
D'après agence
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