Quelques minutes avant 14 heures, l'annonce officielle du résultat du vote des militants de l'UMP : 69,06% se sont exprimés, parmi lesquels 98,1% ont voté Sarkozy. © TF1/LCI
- dimanche matin, peu avant 10 heures : ouverture du congrès. Les militants sont sur place, le congrès qui doit voir Nicolas Sarkozy désigné candidat du parti est officiellement lancé.
- 10 heures : derniers votes. Les adhérents qui n'ont pas apporté par internet leur soutien à Nicolas Sarkozy, seul candidat en lice au sein de l'UMP, peuvent voter sur place, jusqu'à 10 heures. Le résultat du vote, qui s'annonce comme un plébiscite, doit être annoncé à 14 heures, avant le discours de Nicolas Sarkozy.
- 10 heures - 11 heures. Premières interventions des figures de l'UMP. Ici, Edouard Balladur : il a pris la parole le premier, pour demander de "tirer les avantages de l'union". Et de mettre en garde : "Nous ne devons pas ménager notre soutien à Nicolas Sarkozy, pour le faire gagner dans trois mois".
- vers 10h30. Nicolas Sarkozy fait une première intervention au congrès, en exhorant les militants à accueillir tous ceux qui viendront en cette journée - une allusion non voilée à Dominique de Villepin. "Nous sommes une grande famille (...) Le sectarisme, c'est pour les autres", lance le président de l'UMP.
- 11 heures. Nicolas Sarkozy accueille Dominique de Villepin. On entend des cris : certains scandent "Dominique, Dominique" alors que d'autres lancent : "Villepin-Sarkozy". Le Premier ministre restera une demi-heure avant de repartir.
- 11h05. A la tribune, les interventions continuent. Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères, trace le portrait du "capitaine" qu'il faut à la France. Car "les défis sont là. Dès le 7 mai au matin, il faudra les affronter (...) Notre pays ne peut choisir un président qui se tait ou qui attend".
- 11h12. Pierre Lellouche, député UMP de Paris, se dit "fier d'être là, militant parmi 50.000 militants". Avant de détailler, à son tour, les enjeux internationaux de l'élection présidentielle à venir : "dans 5 ans (...) la voix de la France sera-t-elle encore écoutée ?"
- 11h20. Gérard Longuet prend la parole : l'élection présidentielle sera, assure-t-il, le moment de "faire basculer la France", sur le "chemin critique" aujourd'hui, "dans le camp des nations victorieuses".
- 12h30. En raccompagnant Dominique de Villepin à sa voiture, Nicolas Sarkozy confie : "Aujourd'hui, je pense surtout à toutes les responsabilités que j'ai sur les épaules et que je dois tout faire pour ne pas décevoir".
- 12h35. François Fillon l'assure : "Nicolas Sarkozy est l'homme de la situation". Pourquoi? Parce que "pour la première fois de notre histoire, notre parti sera représenté par un homme qui n'a pas de comptes à régler avec le passé" et qui est "tourné vers l'avenir".

- 12h50. "Michèle! Michèle!", ont scandé les militants. Longuement ovationnée, la ministre de la Défense s'en est amusée : "Vous savez, je n'ai qu'un quart d'heure pour vous parler!" Michèle Alliot-Marie a réaffirmé à la tribune son soutien à Nicolas Sarkozy. Un engagement de "femme libre". "Nicolas Sarkozy peut compter sur moi!", a-t-elle conclu.

- 13h20. "Je voudrai vous dire quelques mots de quelqu'un que je connais bien et que je soutiens... Pour qu'elle reste dans les Deux-Sèvres", a ironisé Jean-Pierre Raffarin. "Méfiez-vous, elle (Ségolène Royal) a un vrai talent, a poursuivi l'ancien Premier ministre : celui de savoir ce que les Français penseront demain matin." "Avec Nicolas, j'ai confiance."
- 13h35. Dernier à s'exprimer avant Nicolas Sarkozy, Alain Juppé plaide pour "un nouveau souffle", qui permettra de "trouver le chemin d'une croissance plus forte, créatrice d'emplois et de pouvoir d'achat". Il prévient : "si nous ne faisons rien, nous allons au suicide collectif" et appelle chacun à s'engager avec Nicolas Sarkozy dans "le combat pour la France".
- Quelques minutes avant 14 heures. Un compte à rebours retentit. Puis, le résultat du vote des militants tombe : 69,06% de participation ; 98,1% de votes Sarkozy parmi les suffrages exprimés. Nicolas Sarkozy est officiellement candidat de l'UMP.
- 13h50. Nicolas Sarkozy monte à la tribune. "Aujourd'hui, je le sais, je n'ai pas le droit de vous décevoir, je n'ai pas le droit d'hésiter, je dois gagner". Il plaide pour une "République réelle", qu'il oppose à "l'assistanat généralisé" de la "République virtuelle". Un discours d'un peu plus d'une heure qui marque le point culminant et la conclusion du congrès.
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