Gérard SCHIVARDI

le 24 janvier 2007 à 15h39 , mis à jour le 30 mars 2007 à 14h39

56 ans

Election présidentielle - TF1/LCI : Gérard SchivardiGérard Schivardi © Election présidentielle - TF1/LCI

Premier des candidats n'appartenant pas à une grande formation à avoir annoncé le dépôt de plus de 500 parrainages, Gérard Schivardi se présente comme "le candidat des maires" avec le soutien du Parti des Travailleurs (PT) -il est néanmoins en conflit avec l'association des maires de France sur ce sujet.

Cet artisan maçon de 56 ans, maire de Mailhac (Aude) et conseiller général de Ginestas, est jusqu'à présent largement inconnu du grand public, même si le PT qui le soutient était déjà présent il y a cinq ans dans la course à l'Elysée. -son candidat, Daniel Glückstein, avait alors recueilli 132.686 voix (0,47%).

Pour autant, Gérard Schivardi n'est pas novice en politique. Ancien membre du PS, celui qui se proclame "l'un des derniers vrais socialistes" est maire de sa commune depuis 2001. Il a démissionné du PS en 2003, lorsqu'il s'est fait élire conseiller général... contre le candidat investi par le PS. A l'époque déjà, ce descendant d'immigré italien se faisait le porte-parole des maires qui bataillent, au nom de la libre administration des communes, contre l'intercommunalité forcée mais aussi pour garder leurs services publics.

C'est ainsi à Mailhac qu'il participe en 2002 à la création du Comité de défense des communes et des services publics, avec des élus et des responsables du PT. Un soutien qu'il assume totalement, même s'il refuse d'être catalogué à l'extrême gauche. "Il serait donc devenu extrémiste dans ce pays de défendre les communes, les services publics face à l'Union européenne qui en a décidé la privatisation?", interroge-t-il. Car pour lui, défendre les 36 000 communes, c'est défendre la démocratie. "Nous les mairesnous sommes des élus du suffrage universel", assène-t-il. "Et ce mandat nous commande de défendre l'école, le bureau de poste, la maternité de proximité, la viticulture, le commerce, l'artisanat et notre industrie", ajoute-t-il.

Autant de besoins sociaux qui sont "incompatibles", à ses yeux, avec le Traité de Maastricht, comme l'est la renationalisation d'Airbus qu'il réclame pour "stopper le démantèlement d'EADS". Gérard Schivardi exige "la rupture avec l'Union européenne, sa commission de Bruxelles, sa Banque centrale et son prétendu Parlement".

Son site

Avec agence

le 24 janvier 2007 à 15:39
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Politique
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience