Ségolène Royal, invitée du JT de TF1 le 20 janvier 2007 © TF1-LCISégolène Royal
Née à Dakar (Sénégal) le 22 septembre 1953 dans une famille catholique de huit enfants. Fille d'un militaire, un général commandant dans l'artillerie coloniale.
Elle a grandi à Chamagne, petit village des Vosges.
Elle a rencontré son compagnon François Hollande à l'ENA dans les années 70. Ils ont 4 enfants dont Thomas (21 ans) qui fait campagne avec sa maman.
A l'Assemblée, François et Ségolène occupent des places proches (500 et 509) mais ne se parlent jamais en séance.
Son leitmotiv : "L'ordre juste"
Son slogan : "La France présidente"
Sa phrase : " La démocratie, c'est comme l'amour, plus il y en a, plus ça grandit "
Son look : des tailleurs beige ou bleu marine à liserés (styliste Paul Ka)
Ses vacances : dans une villa à Mougins (Alpes-Maritimes)
Ses soutiens people : Philippe Torreton, Lambert Wilson, Jamel Debbouze, Sylvie Testud, Charles Berling, Pierre Ardetti
Carrière
Après des études de droit et Sciences-po, Ségolène Royal adhère au PS en 1978, année de son entrée à l'ENA, où elle rencontre son compagnon François Hollande, aujourd'hui numéro un du parti.
Le jeune couple s'engage dans la campagne présidentielle de François Mitterrand en 1981. Elle devient conseillère à l'Elysée où elle restera plusieurs années. Parachutée dans les Deux-Sèvres, elle est élue députée en 1988 et constamment réélue depuis. Elle a toutefois échoué dans sa tentative de conquérir la ville de Niort aux municipales de 1995. Ministre de l'Environnement en 1992 sous Pierre Bérégovoy, elle entre au gouvernement de Lionel Jospin en 1997, d'abord à l'Enseignement scolaire, puis à la Famille et à l'Enfance.
En mars 2004, elle ravit la présidence du Poitou-Charentes à la droite. Deux ans après la gifle du 21 avril, elle s'impose ainsi comme symbole du triomphe socialiste aux régionales, faisant son entrée dans les sondages de popularité... et le club des présidentiables. Ses adversaires critiquent son "autoritarisme" dans sa gestion de la Région. Elle y voit un "laboratoire" de la "démocratie participative" qu'elle appelle de ses voeux. Une démarche qui lui vaut d'être accusée de "populisme".
Ses propositions sur l'encadrement militaire des primo-délinquants, la carte scolaire ou les "jurys citoyens" pour évaluer l'action des élus, ont fait des vagues. Mais si elle a dû parfois s'en expliquer, elle en a aussi profité pour laisser ainsi le débat tourner autour de ses idées. Elle écarte facilement ses rivaux Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius dès le 1er tour des primaires socialistes.
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