Ségolène Royal persiste et accuse

Par D.H., le 17 janvier 2007 à 22h04 , mis à jour le 18 janvier 2007 à 15h29

En meeting a Toulon mercredi soir, la socialiste a dénoncé un "coup bas" de la droite et est revenue sur les supposés trous d'air de sa campagne.

TF1/LCI Ségolène Royal lors d'un meeting à Toulon le 17 janvier 2007Ségolène Royal lors d'un meeting à Toulon le 17 janvier 2007 © TF1-LCI

Ségolène Royal était à Toulon mercredi soir, pour l'un de ses premiers grands meetings de campagne centré sur la Nation et la République. Mais elle est revenue sur la polémique du moment. Accusant de nouveau la droite de "coups bas" après la publication de son patrimoine, elle a précisé que si elle payait l'ISF, c'est parce qu'elle cumulait son patrimoine à celui de son compagnon, François Hollande. "La droite, a dit la candidate, a la puissance de l'argent, nous, nous pouvons mobiliser en profondeur l'intelligence du peuple français."

Puis très remontée, la socialiste a lancé : "j'entends la droite dire qu'il y aurait comme un trou d'air dans ma campagne. Ce soir, je vois surtout un souffle d'air extraordinaire qui va nous porter vers la victoire". Empruntant ces mots à Diam's : "ma France à moi leur tiendra tête jusqu'à ce qu'ils nous respectent", Ségolène Royal a affirmé dans une allusion à la rupture prônée par Nicolas Sarkozy : "la rupture, c'est la gauche qui l'incarne, le changement profond, c'est la gauche qui l'incarne". "Par définition, le candidat sortant est le candidat de la continuité!"

Elle a aussi promis de "garder le cap" de sa démarche fondée sur la "démocratie participative", alors que la longueur de cette "phase d'écoute" avant la présentation de son projet courant février a été critiquée. Ségolène Royal avait déjà du défendre sa méthode mardi soir devant le bureau national du PS.

Par D.H. le 17 janvier 2007 à 22:04
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51 Commentaires

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  • Philippe, le 18/01/2007 à 10h24

    La rupture, le changement,...Ségolène Royal n'était pas ministre de Jospin? Ce serait donc plutôt un retour en arrière. Ni elle ni Sarkozy n'ont quelque chose de neuf à apporter. C'est désespérant.

  • Bernard, le 18/01/2007 à 10h22

    Si Ségolène voit surtout "un souffle d'air extraordinaire", elle ne voit pas la trahison des faucons du PS qui veullent la renvoyer à ses fourneaux.

  • Rose, le 18/01/2007 à 10h13

    Quand vont-ils arreter de se "bouffer le nez", n'ont-ils pas autre chose de bien important à faire, vraiment pas la peine de faire de grande UNIVERSITE pour tenir de tels discours. Ces 2 "GUS", (pardon pour l'expression, mais je suis fatiguée, et je me dis, c'est blanc bonnet, bonnet blanc), ils n'ont rien compris au mal être du peuple, qu'ils viennent parmi nous. Ils ne nous comprennent pas !!!! ROSE

  • Jeanpierre, le 18/01/2007 à 10h10

    J'attends avec iumpatience que la gauche fasse bloc et soit unie. Ensuite, qu'elle parle des problèmes des chômeurs âgés, des personnes âgées, qu'elle admette que Paris exclue les banlieusards. etc. Etc...et, à ce moment là, on votera peut être à gauche !

  • Andrée, le 18/01/2007 à 10h04

    A Toulon, dans une petite salle pour qu'elle soit pleine...Cette femme ne parle pas elle décline des mots ...De toutes les façons elle ne dit rien que des banalités....

  • Jack, le 18/01/2007 à 10h01

    Et qui va juger de cette intelligence . . . . ELLE ? Français d'Anvers

  • Seb34, le 18/01/2007 à 10h00

    Contrairement à un avis trop répendu, à tort, Ségolène vient, une fois encore, de faire des propositions pour l'organisation de la suite : rénovation de la démocratie, changement sociaux et politiques : mais voilà. Les informations sont distillées avec tact (pas comme à droite) et sans effet de manche, mais l'idée est là. Et c'est la bonne.

  • Sim, le 18/01/2007 à 10h00

    Enfin une responsable politique qui remet les choses à leur juste place ^^ thanks Ségolène

  • Julien, le 18/01/2007 à 09h46

    "encore des mots, toujours des mots, les mêmes mooooooots, rien que des mooooots..." et une jolie tenue vestimentaire et un joli maquillage... Et sinon... ? Bah... Rien d'intéressant à dire finalement !

  • THOUVENIN, le 18/01/2007 à 09h45

    Madame, la future Présidente de la République. Pendant que vous vous jetez des roses sans épines au visage, les vrais problèmes sont laissés pour compte. J'ai passé plus de trente ans dans la police et notamment aux RG, aujourd'hui, dégouté par ce que j'ai vu, j'ai pris une retraite anticipée à 50 ans! Je veux bien encore y croire et retenter une expérience derrière votre candidature, mais osez dire à vos conseillers que nous ne sommes pas des "couyons" (c'est un qualificatif gentil)! Toutes les promesses électorales, vous le savez, ne sont que "pure démagogie"! Car aujourd'hui, personne, surtout pas les candidats, ne savent ce que nous réserve l'avenir! Tous les programmes actuels, quelques qu'ils soient, peuvent rivaliser avec la plus grande marque de papier toilette. Prenez donc, devant nous, l'engagement de nous consulter par référundum: "dès qu'une situation nouvelle, qui nous engage tous et surtout nos futures générations, apparaîtra et pour laquelle, nous, les électeurs, ne vous avons pas donné mandat pour oeuvrer". Un exemple, pour ma part, je ne voterai pas pour un ou une candidat(e) qui tenterait de m'imposer l'EUROPE sans être consulté individuellement. Si j'ai pensé en 2002, que beaucoup d'électeurs s'étaient égarés à voter LE PEN pour sanctionner les politiques, j'ai l'impression que les analystes politiques que l'on voit sur le petit écran se trompent aujourd'hui. Car je constate autour de moi qu'ouvriers et agriculteurs sont prêts à imiter les "deuxmilledeuxistes", s'ils n'étaient pas entendus avant le premier tour! Nous débattons entre nous, nous savons qu'un plus fort score pour LE PEN sèmerait le "bordel" et ferait chuter la côte de confiance de la FRANCE! Mais si c'était le prix à payer pour pouvoir exclure tous ces politiques verreux qui s'enrichissent sur notre dos, qui sont condamnés, mais s'accrochent quand même, alors, il faut y penser!

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