Une mairie française © TF1-LCIC'est maintenant une chose certaine : les candidats à l'élection présidentielle auront bien une semaine supplémentaire pour recueillir les 500 signatures d'élus. La date du 1er mars, initialement retenue comme début de la quête des parrainages, a été avancée au 22 février. Cela laisse désormais trois semaines aux candidats pour obtenir les précieuses signatures. Matignon précise que cette décision a été prise "afin de garantir aux candidats un délai effectif pour le recueil des parrainages analogue à celui des précédents scrutins présidentiels".
Du 22 février au 16 mars prochain, les candidats pourront donc solliciter le vivier théorique des 47 289 élus français. Mais dans les faits, le chiffre est plus faible. Chaque élu ne peut en effet présenter qu'un seul candidat, même s'il exerce plusieurs mandats.
Soulagement pour les petits partis
De nombreux candidats, Jean-Marie Le Pen en tête, ont fait part publiquement ces derniers mois des difficultés rencontrées par leurs équipes de campagne pour recueillir les 500 parrainages. Cet allongement du délai de recueil des signatures devrait de fait soulager d'un poids les candidats des petites formations politiques.
Pour autant, la partie est loin d'être gagnée pour ces derniers. Le souvenir de l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour en 2002 est encore dans tous les esprits. Et des consignes semblent en effet avoir été données par les grands partis à leurs élus, pour que ces derniers réservent leurs signatures au candidat de leur formation.
400 signatures pour Le Pen |
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Avec agence
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