Philippe de Villiers lance sa campagne le 20 janvier 2007 devant 2.000 personnes réunies à la Mutualité à Paris © TF1-LCILe candidat MPF à la présidentielle Philippe de Villiers a défendu devant ses sympathisants rassemblés à Paris son projet de "droite patriotique de gouvernement", pour se faire une place face à Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy. "Si certains d'entre vous demandent quel est (notre) espace politique entre untel et untel", "souvent avec beaucoup de compassion", "je réponds que notre espace, c'est la France", a lancé M. de Villiers, devant près de 2000 personnes réunies à la Mutualité.
"Il y a deux droites de gouvernement", la "patriotique", et l'autre, celle de Nicolas Sarkozy, "euromondialiste, américaine", qui prône "la discrimination positive" ou le "financement public des mosquées", a-t-il expliqué. "Je ne veux pas d'une droite qui trahit ses engagements, et fait une politique de gauche", a argumenté le président du Mouvement pour la France. Il a souhaité un président qui soit réellement "au poste de commandement suprême". "Si la fonction présidentielle n'est plus qu'un poste honorifique, alors Voynet ou Royal suffiront", selon lui.
Il a de nouveau plaidé pour une immigration zéro, une Europe des nations, la fin des 35 heures, un "protectionnisme raisonnable au niveau européen". M. de Villiers a aussi proposé de faire de la France une "nation pilote" en matière de sécurité écologique en créant un corps de casques verts capables de se porter partout dans le monde pour aider les victimes de catastrophes environnementales. Ancien partisan de Jean-Pierre Chevènement, député européen, Paul-Marie Coûteaux, désormais conseiller politique de Villiers, a appelé de son côté l'ex-UMP Nicolas Dupont-Aignan à renoncer à sa candidature et à rallier celle du président du MPF.
Retour MYTF1
Chargement en cours...





