Dominique Voynet lors de son meeting à Nantes le 26 janvier 2007 © TF1/LCILe premier grand meeting de campagne de Dominique Voynet, vendredi, à Nantes, a été l'occasion pour la candidate des Verts de dévoiler les grandes lignes de son "contrat écologique". Parmi elles : la "construction d'un million de logements sociaux" en cinq ans et la création d'un poste de vice-premier ministre "chargé du développement soutenable". Son "contrat écologique" prévoit aussi des mesures économiques, comme l'abandon du nucléaire en 30 ans ou le smic à 1500 euros net ; sociales, avec l'adoption d'une loi sur le mariage homosexuel ; ou encore administratives, avec la fusion progressive des régions et des départements ou l'extension de la carte scolaire au privé.
"Dialogue avec les partenaires"
"Le grand mérite du Pacte écologique a été de faire appel à l'opinion pour remettre cette question au coeur du débat présidentiel", a déclaré celle qui "veut être la surprise du 22 avril", date du premier tour de l'élection présidentielle. De récents sondages la créditent pourtant d'environ 2% des intentions de vote au premier tour. "C'est impossible de faire de l'écologie avec les partis de droite", a-t-elle affirmé. Mais elle a admis que c'était "tout sauf facile" d'en faire "avec les partis de la gauche traditionnelle".
Un peu plus tôt dans la journée, la sénatrice de Seine-Saint-Denis a distingué son "contrat écologique" du le "Pacte écologique" de Nicolas Hulot, qui a annoncé lundi dernier qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle. "Le contrat implique un dialogue avec les partenaires", a-t-elle estimé, alors que le pacte de l'animateur de télévision "était presque 'à prendre ou à laisser', du type 'signez en bas' ", a-t-elle dit.
(D'après agences)
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