Nicolas Sarkozy, le 10 février 2007, à son QG ed camapgne, dans le Xe arrondissement de Paris © TF1-LCIDes déplacements à Strasbourg, à Perpignan et à Madrid, où sera organisé, comme à Londres en janvier, un meeting avec les Français de la capitale espagnole. Une tribune sur "la pratique du pouvoir, le fonctionnement de la justice, la prison, la protection des libertés individuelles" publiée mardi dans un quotidien. "Un très grand événement en mars, avec des milliers de jeunes". "Une conférence de presse de trois heures avec plusieurs centaines de journalistes, sur les questions nationales et internationales"...
Ce sont autant de rendez-vous que Nicolas Sarkozy a dévoilés samedi. Rien que de très original jusque là. Mais le candidat de l'UMP, en annonçant ces bribes de calendrier, a promis, depuis son QG de campagne, "plein de surprises" dans sa campagne.
Les forces de l'ordre multipliées devant le QG à cause de manifestations
Nicolas Sarkozy a aussi répondu aux questions des journalistes sur la présence policière particulièrement importante ce samedi aux abords de son QG. C'était parce que "deux manifestations (étaient) annoncées" (RESF pour les sans-papiers et des riverains contre son installation dans le Xe arrondissement). "Il y aurait une manifestation devant le QG de campagne des autres candidats, on mettrait les forces de l'ordre pour les autres", a-t-il assuré. "On doit protéger la liberté de chaque candidat de s'exprimer. Je ne peux pas laisser envahir mon QG de campagne, ça serait naturellement la même chose" pour les autres candidats, a-t-il insisté.
"Remarquez, en général, les manifestations contre moi, il n'y a pas beaucoup de monde", a-t-il ironisé. "Mais ce n'est pas parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde qu'ils sont moins gênants et je ne peux pas laisser envahir mon QG de campagne parce qu'il est mon QG de campagne."
| L'UDF Santini rallie Sarkozy |
Après Christian Blanc, le député UDF André Santini annoce son ralliement à Nicolas Sarkozy car, dit-il, dans une interview au Journal du Dimanche "c'est le seul candidat en mesure d'emporter" la présidentielle. "Je rallie un homme, Nicolas Sarkozy, mais pas un parti parce que j'ai toujours été libre dans un parti libre", affirme le député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) qui indique ne pas quitter l'UDF. Il récuse l'idée d'avoir cédé à des pressions dans le département du président de l'UMP, assurant que "personne aujourd'hui, ni à l'UMP ni à l'UDF, ne peut (le) menacer de représailles". Il affirme aussi avoir "une réelle amitié pour Nicolas Sarkozy. Je pense sincèrement qu'il peut être l'homme du vrai changement". |
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