Bayrou en meeting à Nice © TF1/LCIAlors qu'il subissait vendredi soir encore les attaques, celles de Dominique Strauss-Kahn cette fois (voir la vidéo), François Bayrou prenait un bain de foule à Tarbes, avant un meeting réunissant 2500 personnes. C'est là que le candidat de l'UDF a lancé : "le PS et l'UMP ont pendant des semaines multiplié les attaques et les affirmations selon lesquelles je serais un pestiféré. Je ne suis pas un pestiféré".
"Ce sont les millions de Français qui sont là qui ont décidé d'imposer le changement et de faire que désormais, après le 7 mai, plus rien ne serait comme avant. C'est ce que je crois et ce que je propose aux Français", a-t-il ajouté. "Les appareils politiques qui veulent verrouiller le système et empêcher absolument l'affirmation d'une méthode politique nouvelle, d'un paysage politique nouveau, d'une manière nouvelle de travailler ensemble plutôt que de travailler les uns contre les autres, ils vont bien entendu être renvoyés par les Français à leurs chères études", a-t-il poursuivi.
"Je gouvernerai en réunissant des gens nouveaux, compétents, qui représentent les grandes sensibilités du pays, et croyez-moi, il y aura beaucoup de bonnes volontés décidées à répondre à la demande que les Français auront exprimée en m'élisant", a-t-il répété, alors que François Hollande venait de redire que le PS refuserait de s'allier avec lui, en cas de défaite de Ségolène Royal (lire notre article). Peu importe, le candidat de l'UDF persiste, dans une interview à Sud-Ouest (de samedi) : s'il est élu président de la République, il fera appel à des gens qui ne sont pas forcément de son "bord", tout en se refusant à donner des noms.
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