Le Pen : "Bayrou, Sarkozy, Royal, enfants de Chirac"

Par F.A., le 12 mars 2007 à 21h05 , mis à jour le 12 mars 2007 à 21h19

Invité du 20h sur TF1, le chef du FN a qualifié ses concurrents de "candidats du système" dont le chef de l'Etat est, selon lui, le "représentant".

TF1/LCI Election présidentielle 2007 Jean-Marie Le Pen, au journal de TF1, le 12 mars 2007Jean-Marie Le Pen, au journal de TF1, le 12 mars 2007 © TF1/LCI

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L'intégralité de l'interview

Après François Bayrou dimanche et avant Ségolène Royal mardi et Nicolas Sarkozy mercredi, Jean-Marie Le Pen était l'invité du journal de 20h de TF1 lundi soir. Revenant sur l'annonce de Jacques Chirac de ne pas briguer un nouveau mandat, le candidat du Front national a souligné que cette décision avait le mérite de "clarifier le débat".

Qualifiant le chef de l'Etat sortant de "représentant du système" qui a "amené la France au désastre", il a souligné que Jacques Chirac avait "trois enfants, naturels ou adultérins" lors de cette élection : François Bayrou, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "Ce sont les candidats du système", a-t-il lancé à leur égard, affirmant qu'il était pour sa part celui des "exclus du système, des parias de la société".

"Pas besoin d'un ministère de l'Immigration"

Interrogé sur la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un "ministère de l'immigration et de l'identité nationale", Jean-Marie a déclaré qu'il n'était pas "nécessaire d'avoir un tel ministère". "Il faut simplement cesser le flux de l'immigration", a-t-il indiqué, ajoutant que "ce torrent ne va pas cesser". Une nouvelle fois, il s'est dit partisan de la "préférence nationale", notant qu'il était ainsi "francophile" et non "xénophobe".

Enfin, faisant le point sur la collecte des 500 signatures d'élus nécessaires à sa participation à la présidentielle, il a affirmé qu'il n'était désormais plus inquiet. "Je pense que nous les aurons", a-t-il dit. Réfutant un coup de pouce discret de certains autres candidats, il a simplement attribué le changement d'attitude des maires à leur "prise de conscience et à leur réflexe démocratique" après l'appel de Nicolas Sarkozy. Le candidat UMP avait expliqué la semaine dernière qu'il se "battrait" pour Jean-Marie Le Pen et Olivier Besancenot obtiennent leurs parrainages.

Par F.A. le 12 mars 2007 à 21:05
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4 Commentaires

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  • Jean-Luc, le 13/03/2007 à 11h24

    Un discours qui se veut rassurant sur un visage ou se refletent haine et mepris; Le Pen est trop previsible pour etre pris au serieux. Il ne passera jamais.

  • Hoffschneider, le 12/03/2007 à 21h34

    Vive le pen president

  • ARTHUR, le 12/03/2007 à 21h33

    LE PEN est le seul des 4 favoris a avoir dit non à L'europe fédérale il a donc 1 trés bonne chance de gagner !!! N'en déplaise aux sondages qui veulent nous faire croire que les 3 autres représente + de 70 % des suffrages...

  • Jean de Lille, le 12/03/2007 à 21h31

    Go Jean-Marie !!!!! On est avec toi,tu es le meilleur....En tout cas le seul qui pense à nous. Royal ferait mourir de rire la planète... Sarkozy assoiffé de pouvoir oublira vite ses promesse, comme les autres de son camps... Bayrou le mélange de Sarkozy et Royal... 2007 l'espoir pour la FRANCE !!!!!

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