Nicolas Sarkozy, le 1er mars 2007 © TF1/LCIAppartement à Neuilly dans le Canard enchaîné de mercredi, évaluation de son patrimoine ce jeudi dans Libération : lors de son meeting à Bordeaux, Nicolas Sarkozy a qualifié de "basses manoeuvres" les accusations lancées contre lui dans la presse. "Aucun mensonge, aucune calomnie ne me fera hésiter, encore moins reculer", a-t-il affirmé devant environ 10 000 personnes.
Selon lui, "ces adeptes des basses manoeuvres en seront pour leurs frais. Je ne me laisserai pas entraîner dans le marécage où ils rêvent d'attirer toute la campagne parce qu'ils n'ont pas d'idée, pas d'argument, parce qu'ils préfèrent salir que débattre, parce que ne sachant comment convaincre ils préfèrent discréditer", a-t-il lancé, sans préciser à qui ils pensaient par "ils".
"Politique de la vie"
Devant plusieurs poids plus lourds de son parti -Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, maire de Bordeaux, Michèle Alliot-Marie ou encore Dominique Perben-, le candidat UMP a également expliqué que "pour la France, pour la patrie que nous aimons, pour ce pays dont nous sommes fiers (...), je suis prêt à relever tous les défis".
Il a ensuite décliné plusieurs thématiques de sa campagne, liés par un fil conducteur, celui de la "politique de la vie" : le travail, l'Education avec notamment une référence appuyée à Jules Ferry, la solitude des personnes âgées ou encore l'écologie dont il a dénoncé les excès. "On ne sauvera pas l'humanité en faisant de l'écologie une idéologie totalitaire, qui se donnerait pour objectif de libérer l'homme de la civilisation pour le renvoyer à l'état sauvage", a-t-il souligné. "Je veux le progrès économique dans le respect de la planète, et c'est possible ! Je veux l'emploi pour tous par le développement durable", a-t-il ensuite précisé.
Pour conclure, Nicolas Sarkozy a fait référence au Chant des Partisans. Dans l'après-midi, il avait rendu visite et obtenu le soutien de son auteur, Maurice Druon, académicien et gaulliste historique.
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