L'arrivée, jeudi 15 février, de Nicolas Sarkozy à La Réunion pour une visite de deux jours © TF1/LCINicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 54,5% (+0,5 point) des voix face à Ségolène Royal, créditée de 45,5% (-0,5%) des intentions de vote, selon le baromètre électoral quotidien d'Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, rendu public dimanche. 15% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.
Au 1er tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête, crédité de 32% des intentions de vote (+1 point). Ségolène Royal en recueille 25% (sans changement), tandis que François Bayrou arrive en troisième position à 19% (stable). Jean-Marie Le Pen est à 12,5% (+0,5%).
François Bayrou garde sa place de "troisième homme"
Loin derrière viennent Olivier Besancenot à 2,5% (-0,5%), Marie-George Buffet à 2,5% (stable), Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5%), José Bové à 1,5% (stable), Dominique Voynet à 1% (sans changement) et Philippe de Villiers à 0,5% (stable). Frédéric Nihous (-0,5%), Corinne Lepage (sans changement) et Nicolas Dupont-Aignan (stable) sont crédités de 0,5% des intentions de vote. 11% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.
Ce sondage est actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.
Sondage réalisé par téléphone les 1er, 2 et 3 mars auprès d'un échantillon national de 1.254 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.
D'après agence
Pour 58% des Français, l'absence de Le Pen serait mauvais pour la démocratie |
Une majorité de Français (58%) estiment que si Jean-Marie Le Pen ne pouvait pas être candidat à l'élection présidentielle, "ce ne serait pas une bonne chose pour la démocratie", selon un sondage Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, rendu public dimanche. A l'inverse, 36% des personnes interrogées considèrent que l'absence du président du Front national, s'il ne parvenait pas à recueillir les 500 parrainages nécessaires, "serait une bonne chose pour la démocratie". 6% ne se prononcent pas. Dans une enquête Ipsos réalisée en mars 2002, 41% seulement des personnes interrogées estimaient que l'absence de Jean-Marie Le Pen ne serait pas "une bonne chose pour la démocratie" contre 54% qui étaient d'avis contraire. Pour autant, les Français ne sont pas favorables à la suppression de la règle des 500 signatures. 56% pensent qu'elle est "bonne car elle permet d'éviter les candidatures qui ne sont pas sérieuses". 40% jugent au contraire qu'elle "peut empêcher une représentation correcte de toutes les tendances politiques" (4% sont sans opinion). |
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