François Fillon et Jean-Louis Borloo sur le plateau de TF1 © TF1/LCIFrançois Fillon, UMP : "Le grand gagnant c'est la démocratie" (TF1)
"Le grand gagnant, c'est la démocratie. (...) La campagne de Nicolas Sarkozy a contribué à ramener les français vers les urnes. (...) Il faut remonter à Georges Pompidou pour retrouver un score de cette importance".
Jean-Pierre Raffarin, (UMP) : étonné par un "écart si important" (France 2)
"Sarkozy a une offre politique, il parle au peuple dans le respect et la tolérance. La ligne du changement c'est celle de Sarkozy. On n'attendait pas un écart aussi important entre les deux candidats arrivés en tête. Je salue la campagne intelligente menée par le candidat UMP."
Xavier Bertrand, (UMP) : "une vraie dynamique" (TF1)
"J'ai le sentiment qu'il y a aujourd'hui une vraie dynamique. Il y a une validation de la stratégie de Nicolas Sarkozy, à savoir faire de la politique sans tabou".
Dominique de Villepin (UMP) : "Toute notre famille politique sera à ses côtés"
"Toute notre famille politique sera à ses côtés au cours des quinze prochains jours pour lui apporter son soutien".
Michèle Alliot-Marie (UMP) sur France 2 : "Les thèmes ont intéressé les Français"
"Le score de Nicolas Sarkozy prouve qu'il a lancé les thèmes de campagne qui intéressaient les Français. Je crois que c'est ça aussi sa grande réussite, sa grande force. Je me félicite du score beaucoup plus important que celui qu'on a vu depuis des années au premier tour pour le candidat qui représente nos idées".
Rachida Dati (UMP) "La porte est ouverte" (France 2)
"Nicolas Sarkozy s'est attaché aux Français. Il souhaite les rassembler pour créer une France plus fraternelle qui ne laisse personne sur le bord de la route. La main est tendue, la porte est ouverte aux électeurs de l'UDF."
François Hollande, PS : "Un rassemblement très large" (TF1)
"Ségolène Royal a rassemblé beaucoup plus largement que le Parti socialiste et beaucoup d'électeurs de gauche qui pouvaient avoir une autre culture ont voté dès le 1er tour pour Ségolène Royal pour lui permettre, et c'est le cas ce soir, d'être en dynamique maintenant pour le succès. Ce qu'il faut faire, c'est un rassemblement très large autour du pacte de Ségolène Royal et faire en sorte que ceux qui n'ont pas voté pour le candidat de la majorité sortante se retrouvent, sur le changement et les propositions de Ségolène Royal. Le premier tour de Nicolas Sarkozy a été celui d'une droite que l'on connaît, libérale, autoritaire, qui va chercher sur le lisier du Front national des électeurs et d'ailleurs y parvient".
Jean-Paul Huchon, PS : "Les ressources à droite sont faibles"
"En fait, c'est l'électorat (Jean-Marie) Le Pen qui semble avoir été littéralement siphonné par Sarkozy (...) Cela veut dire que les ressources à droite sont faibles pour un deuxième tour et qu'il y a plus de possibilités de report à gauche à la condition d'être accueillant à tout le monde, à la gauche et aux humanistes qui ne veulent pas de la société que promeut Sarkozy. Il y a dans l'électorat composite de Bayrou un attachement à certaines valeurs sociales, à une certaine impartialité de l'Etat qui devrait le porter à se rapprocher de l'électorat de Ségolène Royal pour le deuxième tour" .
Vincent Peillon, PS : "La gauche peut relever la tête"
"C'est jouable. Maintenant, c'est la dynamique de campagne qui compte. (...) Nicolas Sarkozy est l'otage d'une campagne où il s'est situé entre la droite et l'extrême droite. Cela lui a permis de faire un bon 1er tour en prenant des voix à Le Pen, mais cela risque d'être plus difficile pour lui au second, car il a moins de réserves de voix. La gauche peut relever la tête. Nous avons une dynamique de victoire, Ségolène Royal peut et doit remporter cette élection présidentielle".
Dominique Strauss-Kahn, PS : "la victoire est possible" (France 2)
"Si la campagne du second tour (...) est une campagne qui porte effectivement à construire cette maison du renouveau (...), alors je pense que la victoire est possible. Ce qui compte, aujourd'hui, c'est que ces élections permettent le renouveau. Le renouveau, ce sont les thèmes sur lesquels on doit intervenir, les réformes que l'on doit faire. Si on veut les réformes, alors je suis convaincu au bout du compte que les Français se rendront compte qu'ils ne peuvent pas le faire avec le candidat de la majorité sortante Nicolas Sarkozy".
Jean-Marc Ayrault, PS "Les Français ont voulu effacer 2002" (France 3)
"Les Français ne veulent pas de la méthode dure et brutale de Nicolas Sarkozy. Ce serait extraordinaire que quelqu'un qui représente la majorité sortante qui a échoué se voit octroyer une sorte de prime Forgeard."
Bernard Kouchner (PS) : "Convaincre les électeurs de Bayrou" (TF1)
"Je constate que sur le plan social, avec l'UDF et François Bayrou, il y a des convergences. Il va falloir convaincre les électeurs, il ne s'agit pas de tractations honteuses." Il s'agit de voir comment pourrait s'installer un dialogue qui a déjà eu lieu, nous avons déjà parlé les uns avec les autres."
François Rebsamen (PS): "Une France qui se réforme sans brutalité." (France 2)
"Je sens trop de triomphalisme du côté de Sarkozy. On pourrait renverser son score, ce qui reviendrait à dire que 70% des Français n'ont pas validé sa politique."
Marine Le Pen (FN) : "Le FN restera utile" (TF1)
"Les Français ont préféré l'apparence du changement au vrai changement. La force du FN restera utile, c'est la seule force audible et d'opposition au système. Les électeurs du Front National ne se vendront à personne. Je prévois les désillusions pour l'avenir."
Hervé Morin, (UDF) : " Pas de consignes de vote ce soir " (TF1)
"J ai cru comprendre qu'il n y aurait pas de consignes de vote ce soir".
Jean-Marie Cavada (UDF) : "La République se redresse" (TF1) .
"Il y a 5 ans, c'était la grande frayeur. Depuis 1945, c'est la première fois qu'un mouvement politique triple son volume. L'UDF va écouter cette semaine comment vont s'infléchir éventuellement, ou se préciser les programmes des candidats du second tour afin de donner une éventuelle consigne de vote."
Robert Hue (PCF) : "Je partage la tristesse des communistes " (TF1)
"J'ai connu cette situation en 2002. Elle précarise le PCF. L'essentiel c'est de voir qu il y a un barrage absolu : face à Nicolas Sarkozy. Le premier succès réside dans la bonne participation, le deuxième c'est le recul de Le Pen". Sur France 2, l'ancien président du PCF a ajouté : "pour moi, l'essentiel c'est de voir qu'il y a un barrage absolu à faire tout de suite. On a parlé d'un premier succès de la démocratie - la participation - mais cette lepénisation il faut y faire face. Je veux saluer la performance de Ségolène Royal, une performance que certains n'imaginaient pas. Tout cela doit nous conduire sans ambiguïté à un large rassemblement. Il est important de voir que nous pouvons, ce soir, engager une dynamique de rassemblement".
Noël Mamère, (Verts) : "Nous avons payé au prix fort le souvenir du 21 avril" TF1
"L'écologie n'a pas disparu. Nous avons juste payé au prix fort le souvenir du 21 avril. Ségolène Royal doit être la candidate de la gauche et des écologistes. Pour le second tour, il faut faire une autre campagne axé sur un projet de société contre un autre projet de société. Les Verts appellent à voter Royal. "
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