Carte électorale © TF1/LCIEn Guadeloupe, Martinique, Guyane, à Saint-Pierre et Miquelon, et en Polynésie française, le scrutin avait lieu samedi pour éviter qu'en raison du décalage horaire, les électeurs n'aient connaissance des résultats en métropole avant d'aller voter. En métropole, les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche à 8 heures pour le second tour des élections législatives, la droite partant largement favorite du scrutin.
Six semaines après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République et une semaine après la large victoire de l'UMP au premier tour, la principale question du scrutin est l'ampleur de la "vague bleue" attendue en faveur de l'UMP. L'UMP compte bien confirmer la dynamique dont elle a bénéficié au premier tour pour obtenir la majorité absolue la plus étendue possible. La rentrée parlementaire est prévue dès le 26 juin, avec déjà d'importantes réformes au programme, dans les domaines de la justice, de la fiscalité, des retraites ou de l'université... Le Parti socialiste appelle pour sa part à éviter la concentration des pouvoirs et a ciblé ses attaques sur le projet de "TVA sociale" du gouvernement.
Pour se maintenir au deuxième tour, un candidat devait avoir obtenu les suffrages d'au moins 12,5% des inscrits, ce qui a conduit, compte tenu d'une abstention record (39,56%) au premier tour et d'une dizaine de désistements, à des duels dans toutes les circonscriptions sauf trois. Il y a une seule triangulaire, dans la 4e des Pyrénées-Atlantiques où le sortant Jean Lassalle (UDF-MoDem) fait face à l'UMP Hervé Lucbéreilh et au PS Jean-Pierre Domecq. Deux circonscriptions n'auront qu'un seul candidat, assuré d'être élu, Jean-Pierre Brard (PCF) en Seine-Saint-Denis, et Patrick Roy (PS) dans le Nord.
D'après agence
Retour MYTF1
Chargement en cours...




