François Hollande votant à Tulle pour le premier tour des législatives (10 juin 2007) © TF1/LCIFrançois Hollande (PS) bien parti pour être réélu | ||
Corrèze, 1e circonscription
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Le premier secrétaire du PS, est en ballottage favorable dans la première circonscription de la Corrèze, où il arrive largement en tête (44,35 %) et dispose d'un réservoir de voix important à gauche. Son adversaire UMP, Jean-Pierre Decaie, arrivé en tête au premier tour de l'élection législative 2002 avec 40,87% des voix, perd plus de six points cette année au profit du sortant, maire de Tulle, selon la préfecture. En fait, François Hollande a fait plus qu'inverser la tendance. A l'heure où Jacques Chirac quitte la scène politique, il se présente comme le personnage politique dominant de la Corrèze, qu'il pourrait ramener à sa tradition radical-socialiste. Elu député de la Corrèze en 1988, il a été battu en 1993. Il a retrouvé son siège en 1997 et l'a conservé en 2002, avec 52,92% des suffrages. |
Jack Lang (PS) prend six points d'avance | ||
Pas-de-Calais, 6e circonscription
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Jack Lang, député sortant, arrive en tête dans sa circonscription (39,53%) à six points de son poursuivant UMP, Frédéric Wacheux. Il sont les deux seuls candidats à pouvoir se maintenir devançant Jean-Jacques Vernalde du FN (5,19%), Gisèle Cocquerelle du PC (4,48%) et Hervé Morcrette du MoDem (4,05%). |
Laurent Fabius (PS) frôle l'élection au premier tour | ||
Seine-Maritime, 4e circonscription
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L'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a manqué de peu dimanche la réélection au premier tour dans son bastion de la 4e circonscription de Seine-Maritime. Elu de Seine-Maritime depuis 1978 et premier adjoint au maire de Grand Quevilly, il a obtenu 49,87% des suffrages, contre 49,25% lors de la législative de 2002. Au second tour, il sera opposé à l'UMP Marie-Hélène Roux, qui a obtenu 25,40%. Candidat malheureux à la candidature socialiste pour la présidentielle, M. Fabius, en votant dimanche matin à Grand Quevilly, avait souligné qu'il lui serait difficile d'obtenir 50% au premier tour, se disant toutefois assuré que "ça allait aller ici" pour les socialistes. |
C'est presque gagné pour Henri Emmanuelli (PS) | ||
Landes, 3e circonscription
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Avec 47,92 % des voix, Henri Emmanuelli, président du conseil général des Landes, améliore d'un demi-point son score du premier tour de 2002. Tout suspense semble exclu dans cette circonscription de Saint-Sever, même si Arnaud Tauzin (34,50%) améliore de plus de dix points le score de l'UMP par rapport à 2002. |
Elisabeth Guigou (PS) en bonne position pour retrouver son siège | ||
Seine-Saint-Denis, 9e circonscription
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Arrivée en tête devant l'UMP avec 37,74%, Elisabeth Guigou devrait pouvoir compter sur les reports des Verts (Anne Deo, 4,36%) et du PC (Céline Curt, 7,70%) - au coude à coude avec le MoDem (Jean Thary, 7,73%) pour battre son adversaire UMP (Georgia Vincent, 29,90%). Elue avec 56,4% des voix en 2002, l'ancienne ministre socialiste a estimé que sa formation "avait des réserves chez les abstentionnistes" et "huit jours pour convaincre" avant le second tour des législatives. Il faut, a-t-elle dit, "reprendre le combat contre le projet de Nicolas Sarkozy" qui, selon elle, "est fait pour les intérêts des habitants de Neuilly", "pour une catégorie bien identifiée de la population". |
Marie-George Buffet (PC) peut y croire | ||
Seine-Saint-Denis, 4e circonscription
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Arrivée en deuxième position derrière son concurrent UMP, Thierry Meignen (34,35%), qui a fait le plein, Marie-George Buffet, (PC, 32,26%) peut espérer retrouver son siège. Elle devra compter notamment sur le report des voix du parti socialiste. Sa candidate Marie-Pierre Ramos (PS) a retenu 15,55% des voix. Suivent Alain Geoffroy, pour le FN (5,38%), et Marc Boulanger (DVD) avec 3,31% des votes. |
Patrick Devedjian (UMP) peut être confiant | ||
Hauts-de-Seine, 13e circonscription
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Avec près de deux fois plus de votes que son adversaire immédiate, Patrick Devedjian (UMP), député sortant, peut être confiant. Michèle Canet (PS) ne réunit en effet que 23,63% des suffrages. La candidate du MoDem, Chantal Brault, arrive troisième (15,33%). |
Jean Glavany (PS) : plus de dix points d'avance | ||
Hautes-Pyrénées, 3e circonscription
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Elu en 2002 avec 59,16% des suffrages exprimés, Jean Glavany a obtenu dimanche 40,86%, soit plus de dix points d'avance sur Christine Rabaud-Carrié, la candidate UMP, qui a réalisé un score de 29,49%, devant Anne-Marie Fourcade du MoDem (Mouvement démocrate) qui a recueilli 9,70%. Jean Glavany, qui a été directeur de la campagne présidentielle de Lionel Jospin en 2002, devrait pouvoir compter sur un report suffisant des autres voix de gauche, dont celle de la candidate communiste, qui a obtenu plus de 8% des suffrages, alors que Sylvie Benesty (LCR) a réalisé un score de 3,25%. |
Situation très favorable pour Jean Tibéri (UMP) | ||
Paris, 2e circonscription
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Dans la deuxième circonscription de Paris, la situation est très favorable pour Jean Tiberi (43,30%) qui devance très largement son adversaire socialiste Lyne Cohen-Solal (27,70%). A noter la performance de Christian Saint-Etienne pour le MoDem (16,16%). |
Jean-Marc Ayrault (PS) manque de peu l'élection au premier tour | ||
Loire-Atlantique, 3e circonscription
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Jean-Marc Ayrault (PS), proche de Ségolène Royal a bien failli retrouver son siège dès le premier tour (49,76%) en réunissant près de deux fois plus de suffrages que son adversaire UMP, Sophie Jozan, (26,72%). Le MoDem est loin derrière : son candidat Eric Ménard attire 5,83% des suffrages. |
En Guyane, Christiane Taubira (PRG) en ballotage assez favorable | ||
Guyane, 1e circonscription
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Comme en 2002, Christiane Taubira (36,67%) affrontera au second tour le candidat UMP Rémy-Louis Budoc (23,68%), conseiller régional de Guyane. Christiane Taubira, candidate à la présidentielle 2002 et député depuis 1993, semble être en ballottage favorable avec notamment les 16,82% d'Antoine Karam, le président du Conseil régional de Guyane, qui portait les couleurs du Parti socialiste guyanais (PSG). M. Karam a annoncé qu'il donnera ses consignes de vote au début de la semaine. |
Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (UMP) est bien parti | ||
Haute Garonne, 1e circonscription
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Le maire apparenté UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, arrive en tête avec 38% des suffrages exprimés. Dans la course pour succéder au siège de l'ancien ministre français des affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, Jean-Luc Moudenc est opposé pour ce scrutin à une candidate socialiste, Catherine Lemorton, pharmacienne dans le centre ville de Toulouse, qui a recueilli de son côté 32% des suffrages. Le candidat MoDem sur cette circonscription du centre-ville, traditionnellement réservée aux maires de Toulouse, a obtenu pour sa part 9,3% des suffrages. |
Bruno Le Maire (UMP) , "parachuté", très près du siège de Debré | ||
Eure, 1e circonscription
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Bruno Le Maire, l'ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, apparait bien placé avec 37,5% des suffrages pour succéder à Jean-Louis Debré, parti au Conseil constitutionnel. Parachuté en avril dans cette circonscription, Bruno Le Maire n'a pas été inquiété par la présence d'un dissident de l'UMP, l'ancien président de la Fédération de l'Eure du mouvement, Louis Petiet. Arrivé en troisième position avec 13,7% suffrages, ce dernier avait axé sa campagne contre "le parachutage" d'un énarque "dans un vieux pays normand". Au second tour, Bruno Le Maire affrontera la conseillère générale d'Evreux-est, Anne Mansouret (PRG), qui avait reçu le soutien du PS et a obtenu 17,7% des voix, loin derrière Bruno Le Maire. Parmi les autres candidats ont émergé la candidate communiste Andrée Oger (7,9%), et celui du MoDem Joël Hervieu (7,4%). |
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