La participation, un "enjeu majeur" pour Moscovici. © TF1/LCI933 candidats sont en lice pour le second tour des élections législatives dimanche, qui sera marqué presque exclusivement par des duels gauche-droite et une seule triangulaire. Deux députés sortants sont déjà assurés de leur réelection: Jean-Pierre Brard (PCF) en Seine-St-Denis (7e, Montreuil), qui a benéficié du retrait de Mouna Viprey (PS), et Patrick Roy (PS) dans le Nord (19e, Denain) après le retrait de Patrick Leroy (PCF).
La seule triangulaire se déroulera dans la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où se représente le député sortant Jean Lassalle (MoDem). Avec 29,54% au premier tour, ce fidèle de François Bayrou a été devancé par l'UMP Hervé Lucbereilh (31,36%), le PS Jean-Pierre Domecq peut se maintenir avec 19,86%. Dans 11 autres circonscriptions où il y aurait pu avoir triangulaire au vu des résultats du premier tour, les candidats de gauche ou de droite dont le maintien aurait pu mettre en péril un autre candidat du même camp se sont retirés.
Modem contre UMP
Ce second tour sera donc marqué par une très forte bipolarisation, liée notamment à la faiblesse du score du MoDem au premier tour et à l'effondrement du Front national qui ne sera présent que dans une circonscription, la 14e du Pas-de-Calais. Dans cette circonscription la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, a peu de chances face au sortant PS, Albert Facon.
Pour les autres formations, en dehors du PS et de l'UMP et de leurs alliés respectifs, le nombre de candidats est aussi très limité. Le PCF s'en tire le mieux avec 23 candidats en métropole. Le MoDem n'en a que six, les Verts 4. L'UMP et ses alliés du Nouveau Centre qui ont déjà décroché 107 sièges sur 110 le 10 juin se taillent la part du lion avec respectivement 442 et 18 candidats, soit 460 au total. Le PS en aura pour sa part 387, auxquels il faut ajouter 20 PRG et 5 MRC, soit 412 au total.
La plupart du temps, PS et UMP se retrouveront en face à face. Dans deux circonscriptions (6e d'Ille-et-Vilaine et 1ère du Val de Marne) c'est un candidat du MoDem qui sera opposé à un UMP sortant. Dans quatre cas (8e des Alpes-Maritimes, 2e de Seine-et-Marne, 2e du Jura, 1ere du Haut-Rhin) les candidats UMP officiels devront affronter un dissident de leur parti. Enfin, le nombre de femmes en lice est nettement supérieur à celui de 2002. Elle seront 305 contre 250 il y a cinq ans.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Chargement en cours...




