FMI : le cas DSK vu par François Hollande

le 08 juillet 2007 à 15h15 , mis à jour le 08 juillet 2007 à 15h37

Dans une interview à radio J, le "numéro un" du PS différencie la politique intérieure et l'éventuelle candidature de DSK au FMI.

TF1/LCI François Hollande lors d'un forum de Radio JFrançois Hollande, lors d'un forum de Radio J © TF1/LCI

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Hollande : "Sarkozy est à la recherche d'une manœuvre"

François Hollande met en garde Nicolas Sarkozy. Dimanche, lors d'un forum de Radio J, le Premier secrétaire du PS a souhaité que la question de la direction du Fonds monétaire international, pour laquelle le président a avancé le nom de Dominique Strauss-Kahn, ne soit pas "utilisée à des fins de politique intérieure. Si DSK lui-même va jusqu'au bout, c'est une décision qui sera prise à un niveau international et, en aucune façon, à un niveau national où ce serait Nicolas Sarkozy qui nommerait, adouberait tel ou tel pour cette responsabilité-là", a-t-il insisté.

Jugeant que le président Sarkozy "est toujours à la recherche d'une manoeuvre", François Hollande a toutefois concédé: "Si des chefs de gouvernement font appel à une personnalité socialiste, je ne vais pas m'en plaindre. Est-ce que la candidature éventuelle - je ne sais pas si elle est déclarée - de Dominique Strauss-Kahn peut permettre au Fonds monétaire international d'être bien dirigé ? Si c'est le cas, alors faisons en sorte de la porter", a-t-il ajouté.

"Chacun est libre avec sa conscience" 
 
 Le Premier secrétaire du PS a par ailleurs distingué le cas de la direction générale du FMI de celui de la commission qu'entend mettre en place le chef de l'Etat pour réfléchir à une évolution des institutions et à laquelle il a proposé à Jack Lang de "participer". "Nous, nous aurions voulu qu'il y ait une commission qui émane du Parlement", a-t-il dit, faisant valoir que "celles et ceux qui participeront à cette commission, choisis donc par le chef de l'Etat, n'engageront qu'eux-mêmes et pas le parti politique qui est le leur. Chacun est libre avec sa conscience et sa propre responsabilité. Moi je fixe des règles. La règle, c'est que, quand il y a un grand sujet, ce soit les partis politiques qui puissent éventuellement, dans une commission, désigner leurs représentants", a-t-il expliqué.
 

Avec Agence
 

le 08 juillet 2007 à 15:15
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5 Commentaires

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  • Moucki, le 08/07/2007 à 16h29

    Si cela peut être bon pour le pays, pourquoi ne pas sauter la barrière du sectarisme? DSK est très compétent dans les domaines écinomique et financier. Bravo à Monsieur Sarkozy d'oser ce que personne n'a tenté jusqu'ici! Et bonne chance!

  • Lydia, le 08/07/2007 à 16h25

    Toujours aussi ringard, pas d'idée neuves, la même attitude, NICOLAS prend les meilleurs pour la FRANCE, Hollande n'a rien compris comme d'habitude.

  • Le Jakot, le 08/07/2007 à 16h21

    Mais il a mille fois raison François Hollande (futur dépacsé ???), comme d'habitude, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ???

  • Foxie, le 08/07/2007 à 16h06

    "François Hollande met en garde Nicolas Sarkozy." Le Président doit en trembler... Pauvre François, il voit bien que les "pointures" socialistes qui veulent que le pays avance ont bien compris que ce ne serait pas avec ce parti en déliquescence, qu'il s'obstine à maintenir dans la confusion et la totale inadaptation aux problèmes actuels.

  • Stop, le 08/07/2007 à 16h06

    Je croyais quil etait sorti des medias ce mec la ???quon arette de ne parler a longueur de journee de cet individu qui ne represente rien et qui angoisse les francais quand on le voit a la tele !! il est anxiogene !! merci !

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