Jacques Chirac à l'Elysée © TF1/LCIIls sont actuellement trente-sept à assurer la protection du manoir corrézien de Jacques Chirac. Trente-sept gendarmes mobilisés pour surveiller le château de Bity... mais qui devraient bientôt être affectés à d'autres missions. "On a demandé au président de la République (en l'occurrence l'ex-président, Jacques Chirac) s'il était d'accord pour réduire les choses, parce qu'il fallait que ça se fasse convenablement", a expliqué sur RTL le ministre de la Défense, Hervé Morin. "Il a accepté l'idée d'une réduction progressive des présences de la gendarmerie autour du château de Bity. On va réduire dans un premier temps de moitié et puis au cours de l'année 2008 a priori il n'y en aura plus".
La tendance au redéploiement des effectifs est générale : comme les anges gardiens de la résidence privée de Jacques Chirac, un demi-millier de gendarmes employés comme plantons devant les bâtiments officiels de la capitale devraient bientôt trouver une autre affectation. Hervé Morin avait déjà fait part de ce projet au Parisien : les plantons ainsi déplacés pourraient être remplacés par des caméras ou des vigiles.
"J'ai commencé par donner l'exemple, c'est-à-dire à l'Hôtel de Brienne, là où est le ministre de la Défense et son cabinet : on a réduit d'un tiers le nombre de postes, c'est autant de postes qu'on peut mettre dans les brigades que nous réclament en permanence les élus, députés, sénateurs", a expliqué le ministre sur RTL. "J'ai toujours été surpris de voir des gendarmes autour de l'Assemblée nationale, tous les 50 mètres et (contrôlant) le parking de l'Assemblée. Moi, j'estime que les gendarmes, ils sont là pour être dans les brigades et pour assurer la sécurité de la population. J'ai demandé au directeur général de la gendarmerie nationale : vous allez me faire le tour de toutes les gardes statiques dans le pays. Et puis on va regarder ça de près".
D'après agence
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