Un électeur entrant dans l'isoloir dans un bureau de vote (6 mai 2007) © TF1/LCIA six semaines du premier tour des municipales et des cantonales, l'opposition se lance dimanche à l'assaut de deux sièges de députés, détenus par l'UMP, lors de législatives partielles qui auront valeur de test. Ces deux élections, organisées à la suite de l'invalidation des élus UMP par le Conseil constitutionnel, sont considérées comme très importantes par le PS qui espère que ses candidats seront "les hirondelles qui vont annoncer le printemps de la gauche".
Le scrutin dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, "au coeur du sarkozysme", selon le patron du PS François Hollande qui y est allé tenir meeting, est particulièrement emblématique. Le duel entre Philippe Kaltenbach, maire PS de Clamart, et Jean-Pierre Schosteck, maire UMP de Châtillon, permettra en effet de vérifier si la chute de popularité du chef de l'Etat dans tous les récents sondages se traduit concrètement dans les urnes. Vendredi, un sondage CSA sur les intentions de vote aux municipales indiquait que 46% des Français avaient l'intention de voter pour les listes de gauche et 40% pour les listes de la majorité. Même si les considérations locales prédominent dans le choix des électeurs, 23% affirmaient vouloir profiter du scrutin pour s'opposer à Nicolas Sarkozy.
La seconde partielle du week-end à Chartres, dans l'Eure-et-Loir, sera elle l'occasion de le vérifier, dans une circonscription où l'UMP ne l'avait emporté que d'une poignée de voix en juin dernier. Le résultat du duel entre le maire UMP de Chartres, Jean-Pierre Gorges, et la socialiste Françoise Vallet pourrait être décisif dans leur lutte pour le fauteuil de maire.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Chargement en cours...





