Législatives partielles: la poussée du PS à Chartres et à Clamart

le 28 janvier 2008 à 07h25 , mis à jour le 28 janvier 2008 à 07h33

Ces scrutins avaient été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants.

Elections législatives partielles dans les Hauts-de-Seine et l'Eure-et-LoireElections législatives partielles dans les Hauts-de-Seine et l'Eure-et-Loire © TF1/LCI

Le premier tour de deux législatives partielles a eu lieu dimanche en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine et ont été marquées par une nette poussée des candidats socialistes par rapport à juin. Organisés à cinq semaines des élections municipales après invalidations de deux députés UMP, ces scrutins à valeur de tests seront suivis au second tour dimanche prochain de duels UMP-PS.
 
A Chartres, la PS Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport à la précédente législative, passant de 24,98% des votes à 37,97%. De plus, elle devance, de peu, le sortant UMP Jean-Pierre Gorges, maire de la ville, qui l'avait dominée de quelque 16 points au premier tour de juin 2007, pour finir par l'emporter d'une pincée de voix - 59 - au second tour.
  
Dans la 12ème circonscription, au coeur d'un département-fief du président Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Schosteck (UMP) devance de 7% le socialiste Philippe Kaltenbach. C'est cependant deux points de moins que le champion UMP de juin dernier, tandis que le PS, maire de Clamart, avec 37,41%, améliore son score de quelque sept points (il avait rassemblé 30,11% des voix au premier tour de juin). La participation à ces partielles a été inférieure de quelque 20 points à ce qu'elle avait été lors des législatives "générales": elle s'établit à un peu moins de 40% dans les deux circonscriptions.
  
Irrégularité
 
En Eure-et-Loir comme dans les Hauts-de-Seine, les scrutins avaient été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants. Cependant, si Jean-Pierre Gorges a pu se représenter en Eure-et-Loir, Philippe Pemezec a été déclaré inéligible pour un an pour cause d'irrégularités dans sa campagne électorale. Il a été remplacé par Jean-Pierre Shosteck, son suppléant, maire de Châtillon.
  
En Eure-et-Loir, le candidat Modem Eric Chevée pourrait être l'arbitre du second tour puisqu'il a rassemblé plus de 18% des voix, rééditant ainsi son score de 2007. Dans les Hauts-de-Seine, Vincent Wahbi, champion du parti de François Bayrou, totalise 7,2% des suffrages, contre 10,9 pour Christian Delom, qui portait les couleurs du Mouvement Démocrate en juin.

(D'après agence)

le 28 janvier 2008 à 07:25
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3 Commentaires

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  • Pierre, le 28/01/2008 à 10h44

    Tout est relatif. Tout dépend du nombre de listes la dernière fois. Il y en avait 4 à gauche en 2007 et 2 aujourd'hui. Elle a en fait progressé de 4 points. On peut faire aux chiffres tout et son contraire...

  • Vincent, le 28/01/2008 à 10h38

    Bien joué! Un avertissement de plus à Sarkozy et à ses incapables, les Français en on assez de la politique spectacle et des mesures ultra libérales!

  • Jean, le 28/01/2008 à 08h16

    Bien-fait! Jean

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