Carla Bruni, l'ex-mannequin devenue Première dame

le 02 février 2008 à 13h41 , mis à jour le 02 février 2008 à 14h00

Fille d'un industriel italien, devenue mannequin vedette dans les années 90, elle s'est reconvertie dans la chanson avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy.

TF1/LCI Carla Bruni au microCarla Bruni © TF1-LCI

Fille d'un riche industriel italien également compositeur, Carla Bruni Tedeschi, désormais devenue Première dame de France depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy, est née le 23 décembre 1967 à Turin. Devant l'activisme des Brigades Rouges, sa famille s'est exilée en France dans les années 70. Elle a pour soeur l'actrice et réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi. Elle s'est reconvertie avec succès dans la chanson à l'orée des années 2000 après une carrière de mannequin vedette dans les années 90. Elle est apparue pour la première fois publiquement avec le président de la République à Disneyland en décembre sous les flash des paparazzi, avant de partager avec Nicolas Sarkozy des vacances de fin d'année largement médiatisées en Egypte et en Jordanie.

Avant cette liaison pourtant, la chanteuse avait affiché des convictions plutôt contraires au camp politique du Président. Dans une interview au journal britannique The Sunday Herald, elle avait affirmé sa préférence pour Ségolène Royal (qu'elle disait pourtant ne pas aimer) plutôt que Nicolas Sarkozy avant le deuxième tour de l'élection présidentielle : "Mes parents ont eux aussi toujours voté à gauche. C'est une tradition. Je ne voterai jamais à droite". Carla Bruni avait aussi manifesté son opposition aux tests ADN pour les immigrés et signé une pétition sur le site http://www.touchepasamonadn.com/.

Le succès surprise de Quelqu'un m'a dit

Dans les années 90, sa silhouette longiligne, ses yeux bleus et son visage à la beauté froide et parfaite séduisent les grands couturiers. L'époque est à la starisation des mannequins et elle devient une vedette aux côtés de Claudia Schiffer ou Naomi Campbell. On lui prête alors une liaison avec Mick Jagger. Elle expose ensuite sa relation très médiatique avec l'avocat Arno Klarsfeld, devenu depuis un proche de Nicolas Sarkozy. Puis elle a comme compagnon le philosophe Raphaël Enthoven, fils de l'éditeur Jean-Paul Enthoven avec qui elle vivait précédemment. Raphaël Enthoven vient d'ailleurs de mettre en demeure les médias de respecter le droit à l'image du petit Aurélien, le fils qu'il a eu avec Carla Bruni, abondamment photographié récemment sur les épaules de Nicolas Sarkozy en Jordanie.

Après les défilés de mode, Carla Bruni a débuté dans la musique en écrivant pour Julien Clerc dans l'album Si j'étais elle en 2001. Paru fin 2002, son premier album, Quelqu'un m'a dit, a connu un succès public et critique considérable (1,2 million d'exemplaires en France, 800.000 à l'étranger). Ce disque chanson/folk avait valu à l'Italienne au timbre voilé la Victoire de la musique de l'artiste féminine en 2004. Pour son deuxième album, No promises, paru début 2007, elle a joué le contrepied en mettant en musique des textes de six poètes anglo-saxons, dont William Butler Yeats ou Emily Dickinson. Malgré une intense promotion médiatique, cet album (élaboré comme le précédent avec l'ex-guitariste de Téléphone Louis Bertignac) n'a pas connu le même succès.

En 2004, dans le roman à clés Rien de grave, l'ex-épouse de Raphaël Enthoven, Justine Lévy (la fille de Bernard-Henry Lévy), livrait un portrait au vitriol d'un personnage prénommé Paula, qu'on devinait être Carla Bruni : une femme "belle et bionique, avec un regard de tueuse" et au "visage immobile, comme sculpté dans la cire".

D'après agence

le 02 février 2008 à 13:41
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4 Commentaires

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  • Zazen Neko, le 02/02/2008 à 16h19

    Pathétique... Que va devenir la France avec un président qui ne respecte pas les lois (article 75 du code civil)et se croit au dessus d'elles, les modifie pour convenance personnelle (le divorce devant notaire est probablement un moyen de ne pas rendre public ses turpitudes sentimentales), des politiques courtisans qui votent et font n'importe quoi pour plaire au "prince" (un officier d'état civil, en l'occurence Lebel, qui moque le mandat qui lui a été confié en n'exigeant pas la présence des mariés en la mairie comme le veut le code civil)...Enfin, maintenant qu'il a eu trois femmes "comme papa" peut-être va-t-il enfin s'arrêter et passer aux choses sérieuses pour lesquelles il a été élu, le gouvernement de la France....

  • Michel, le 02/02/2008 à 16h08

    Sacré coup de jeune à l'Elysée...Musique.

  • Josiane, le 02/02/2008 à 15h41

    Cette belle Européenne, riche (donc pas arriviste) t intelligente et déjà connue de surcroit, sera parfaite en tant qu'épouse du Président de la France. Et j'espère qu'on les laissera "respirer" et vivre leur amour . Quant Nicolas Sarkosy on a voté pour lui pas pour sa vie privée. Vivement que les medias trouvent autre chose à se mettre sous la dent.

  • Berny, le 02/02/2008 à 14h31

    Brrrrr!!!!!!!!! J'en avais froid dans le dos. mais je suis rassurée : notre Président, met des glaçons dans son Pastis.

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