Eric BESSON

le 15 janvier 2009 à 11h50 , mis à jour le 15 janvier 2009 à 12h18

Ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale

Eric Besson, le 21 février 2007Eric Besson, le 21 février 2007 © TF1-LCI

49 ans
Marié, 3 enfants

Promotion pour Eric Besson. L'ex-socialiste a été officiellement nommé jeudi 15 janvier au ministère de l'Immigration. Depuis plusieurs jours, l'entourage de l'intéressé ne faisait pas mystère de ce secret de polichinelle : il remplace donc Brice Hortefeux, celui-ci succédant pour sa part aux Affaires sociales à Xavier Bertrand, qui quitte le gouvernement pour diriger à plein temps le parti majoritaire. A ce nouveau poste, M. Besson entend insister, dit son entourage, sur le "i d'Intégration", qui figure dans l'intitulé de ce portefeuille au côté de l'"Identité nationale". Une mission à laquelle le nouveau ministre s'attellera en prenant en compte ses "17 ans passés" au Maroc dans sa jeunesse. Selon plusieurs sources, Eric Besson, 50 ans, pourrait également se voir proposer un poste de secrétaire général adjoint de l'UMP. 
 
L'évolution est aussi radicale que rapide pour celui que François Hollande avait un temps pressenti pour lui succéder à la tête du PS. "Besson, il est très bon", a confié récemment Nicolas Sarkozy à quelques journalistes. L'ex-député de la Drôme est le prototype du "traître", jugent au contraire ses ex-amis de l'autre bord. Il y a deux ans exactement, le PS publiait, sous la signature d'Eric Besson, une brochure taillant en pièces le programme de Nicolas Sarkozy. Le candidat UMP à la présidentielle y était décrit en "néoconservateur américain à passeport
français".
Quelques semaines plus tard, Eric Besson quittait le PS, ulcéré par les propositions économiques de Ségolène Royal.

Récupéré par Nicolas Sarkozy, il publiait en pleine campagne un violent pamphlet ("Qui connaît Mme Royal?"), puis montait à la tribune d'un meeting UMP à Dijon. Il est promu après la victoire de Nicolas Sarkozy secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des Politiques publiques, portefeuille auquel s'ajoute en mars 2008 l'Economie numérique. Il crée parallèlement son club, les Réformistes, et invite à son lancement l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair --auquel il aime à comparer Nicolas Sarkozy.

le 15 janvier 2009 à 11:50
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Politique
  

1 Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

  • Bjrl, le 18/03/2008 à 17h05

    Bonjour .Pourquoi utilisez vous toujours des mots désobligeants Comme mauvais perdant .Il suffisait d'écrire n'a pas été reçu à l'ENA et n'a pas hésité etc ,etc Kenavo bjrl

Lire tous les commentaires

      logAudience