Ségolène Royal le 27 mai 2008 © LCI/TF1Va-t-on rapidement connaître le fin mot de l'histoire sur les cambriolages de Ségolène Royal ? La polémique soulevée par ses propos fait maintenant place à l'enquête. Les policiers chargés de l'enquête sur l'effraction le 27 juin au domicile de l'ancienne candidate socialiste ont relevé des "empreintes digitales exploitables". Deux empreintes, différentes de celle relevée lors du cambriolage du 16 août 2006, ont été isolées par les enquêteurs, avait-on indiqué auparavant au ministère de l'Intérieur.Ces empreintes étaient en cours d'identification.
Par ailleurs, une suspecte de 23 ans, originaire de l'ex-Yougoslavie, a été identifiée comme le possible auteur du cambriolage du domicile de Ségolène Royal en août 2006 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, et est actuellement recherchée. "Elle avait laissé [sur les lieux] une empreinte digitale qui avait été relevée, ce qui a abouti à l'identification d'une suspecte d'origine yougoslave, bien connue pour des faits de cambriolages", a indiqué le ministère de l'Intérieur. "Le dossier va être rouvert auprès du parquet de Nanterre et elle est recherchée."
Selon une source policière, la femme recherchée est connue de la police pour de multiples cambriolages depuis au moins 1999 et aurait plusieurs fausses identités. La procédure sur ce cambriolage avait été classée en mars 2007 par le parquet de Nanterre faute de résultats.
Ségolène Royal a provoqué de violentes protestations de la majorité en voyant mardi dernier un lien entre une autre intrusion survenue chez elle le 27 juin dernier et ses attaques contre Nicolas Sarkozy. Le fait que cette intrusion survenait après la première affaire de 2006 renforçait à ses yeux les soupçons. La seconde affaire du 26 juin n'est pas résolue pour l'instant.
(D'après agence)
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