Ségolène Royal sur RTL, le 10 juillet 2008 © RTL 
Royal : "Je suis sans doute suivie"
Elle parle de "champ de bataille", de "mise en scène". Sur RTL jeudi matin, Ségolène Royal est revenue sur les cambriolages survenus à son domicile ces derniers mois. Elle estime qu'il y une "drôle de coïncidence" entre un cambriolage survenu le 27 juin 2008 et ses attaques contre Nicolas Sarkozy à la même période. Mais l'ex-candidate PS à la présidentielle assure ne disposer d'aucune preuve impliquant le pouvoir dans ces cambriolages. "Je n'ai que des coïncidences pour affirmer mes dires", explique-t-elle. Elle affirme par ailleurs que certains de ses collaborateurs ont également été victimes de vols à plusieurs reprises.
La présidente de la région Poitou-Charente juge que ces cambriolages ont été perpétrés de "façon particulière, pour chercher à intimider, à faire peur". Inquiète pour sa sécurité et celle de ses enfants, qui vivent avec elle, Ségolène Royal estime qu'elle est "sans doute suivie". "Je me sens vulnérable. Le message de ces cambriolage est : à tout moment, on peut porter atteinte à mon intégrité physique", pense-t-elle. "J'espère que l'enquête ira jusqu'au bout. C'est n'est pas une affaire personnelle, mais bien une affaire politique", conclut-elle.
Mercredi, des sources proches du dossier ont expliqué que les policiers chargés d'enquêter sur le cambriolage de l'appartement évoquent une "mise en scène" et une absence de vol. "L'appartement a été visité, le terme de mise à sac peut être utilisé", explique cette source, en confirmant que le procès verbal d'un précédent cambriolage (août 2006) a bien été "déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable".
Raffarin : "Royal, une personnalité politique fragile" |
Jean-Pierre Raffarin a critiqué mercredi Ségolène Royal. "Ses méthodes, son manque d'analyse, la faiblesse de ses propositions, son manque de contenu, finalement le fait qu'elle ne s'est pas montrée à la dimension de l'enjeu, font qu'aujourd'hui il s'agit d'une personnalité politique fragile, et donc ce n'est pas de mon point de vue une personne de premier rang", a déclaré l'ancien Premier ministre "Je pense que Mme Royal aujourd'hui a un vrai problème au sein du Parti socialiste. C'est la seule candidate à l'élection présidentielle qui, après l'élection présidentielle, ne se retrouve pas à la tête de son parti", a-t-il également déclaré. |
Retour MYTF1
Chargement en cours...




