François Fillon © TF1Malgré un effroyable mal de dos qui l'a forcé à ne pas assister, entre autres, au défilé du 14 juillet lundi, le Premier ministre, François Fillon, se rendra mardi après-midi au Sénat où il prononcera un discours à l'occasion de la deuxième lecture du projet de réforme de la Constitution.
Les sénateurs examinent en deuxième lecture le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République, en vue du Congrès du Parlement, prévu le 21 juillet à Versailles. Mais c'est bien le seul événement prévu mardi à l'agenda de M. Fillon, toujours souffrant du dos, et au repos complet depuis vendredi à Matignon. Le reste de l'emploi du temps du chef du gouvernement, notamment pour la suite de la semaine, reste incertain, selon son entourage. Le chef du gouvernement souffre du dos depuis trois semaines. Sa sciatique l'a notamment gêné lors de son voyage au Canada, où son programme avait été allégé. Elle s'accompagne désormais de douleurs musculaires nécessitant le repos.
Un geste de Sarkozy
Quoiqu'il en soit, avec ou sans lui, la réforme des institutions entre dans sa dernière ligne droite avec un vote conforme attendu du Sénat le 16 juillet, puis la réunion du Congrès le 21, pour lequel l'Exécutif, renonçant au soutien du PS, mise sur la discipline de la droite et le ralliement des Radicaux de gauche.
Dans une dernière tentative pour emporter l'adhésion des socialistes, ou d'une partie d'entre eux, Nicolas Sarkozy, pourrait pour la première fois, faire un geste et intervenir officiellement dans le débat et annoncer, en début de semaine, un décompte partiel du temps de parole du chef de l'Etat dans l'audiovisuel. Une disposition réclamée de longue date, en marge du texte constitutionnel, par les socialistes. En attendant, dans le but toujours de rallier le maximum de voix pour le vote encore incertain de la réforme au Congrès de Versailles, Nicolas Sarkozy recevait mardi autour d'un buffet les députés UMP : lire notre article.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Chargement en cours...




