Image d'archives © TF1Dans son édition de mardi, le quotidien américain affirmait que le directeur du FMI pourrait être menacé pas une deuxième enquête, cette fois concernant un stage effectuée dans l'institution par une jeune fille cet été. Emilie B., 26 ans, diplômée d'un master à Sciences Po Paris est qualifiée dans l'article de "political protégé". Les journalistes du WSJ affirment que cette étudiante française serait la fille d'un couple d'amis de Dominique Strauss-Kahn et qu'elle aurait donc pu bénéficier d'un traitement préférentiel pour décrocher un stage au département Recherche du FMI.
Toujours selon le quotidien américain, le cabinet Morgan, Lewis and Bockius LPP, déjà en charge de l'enquête sur les indemnités de départs de la hongroise Piroska Nagy, serait en train de "réexaminer" les conditions dans lesquelles a été recrutée l'étudiante de Sciences Po. Sa sélection aurait fait cet été l'objet de reproches parmi certains employés du FMI, d'autant plus qu'elle n'avait pas le profil habituel pour ce type de poste, n'étant pas diplômée en économie mais en sciences politiques. Elle aurait également participé à l'équipe de campagne de DSK lors des primaires internes au PS en 2007.
Face à cela, le WSJ affirme que certains membres du conseil d'administration du FMI ont transmis le dossier au département juridique de l'institution financière basée à Washington pour avis. Celui-ci a décidé de ne pas donner suite à l'affaire. Un porte-parole du FMI affirme qu' "il n'y a aucune preuve de favoritisme" dans la procédure suivie par Dominique Strauss-Kahn pour ce stage, le processus de sélection ayant été respecté par les ressources humaines du FMI.
Selon un proche de DSK contacté par LCI.fr, "ce nouvel article n'est pas étonnant de la part du Wall Street Journal qui ne veut pas faire chou blanc dans cette polémique".
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