Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon © TF1/LCI 
Frêche dérape puis se dit victime d'une "chasse à l'homme"
"Voter pour ce mec me poserait un problème, il a une tronche pas catholique", déclare dans L'Express le président sortant du Conseil régional du Languedoc-Roussillon Georges Frêche à l'adresse de Laurent Fabius, d'origine juive.
Publié le 28/01/2010
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18h50 Le camp Delanoë s'en prend au soutien de Royal à Georges Frêche
Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë, a critiqué mardi "l'obstination de Ségolène Royal à défendre" Georges Frêche, exclu du PS en février 2007 après avoir traité deux harkis de "sous-hommes" et s'être étonné que l'équipe de France de football compte "neuf blacks sur onze". L'ex-candidate avait estimé mardi matin qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche, réputé toujours influent dans la fédération de l'Hérault qui a voté majoritairement (53,6% des voix) pour la motion de l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims.
15h49 "Il n'y a pas de risque d'implosion"
La députée PS Aurélie Filippetti, proche de Ségolène Royal, a estimé qu'il n'y avait "pas de risque d'implosion" du Parti socialiste. "On est confiant parce qu'on fait confiance aux militants du Parti socialiste et nous, on a toujours dit qu'on voulait travailler à l'unité du PS. Donc, ce n'est sûrement pas un risque d'implosion de notre part", a ajouté la porte-parole du groupe PS, affirmant qu'elle "ne redoutait pas un départ des militants".
15h10 Ségolène Royal défend Georges Frêche
Ségolène Royal a estimé qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche, exclu du Parti socialiste mais toujours très influent dans la fédération de l'Hérault, qui a voté massivement pour la motion de l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims. "C'est un élu important, c'est un maire qui a transformé la ville de Montpellier, c'est un homme cultivé, c'est un homme intelligent", a-t-elle ajouté. Soupçonnant une volonté d'"instrumentaliser" sa réponse, Ségolène Royal a toutefois refusé de se prononcer sur une éventuelle réintégration du président de la région Languedoc-Roussillon, exclu du parti en 2007 après des propos controversés sur les harkis.
14h30 Hamon inquiet car "ça dégénère"
Benoît Hamon s'est dit "inquiet" de la tournure prise par la course à la direction du parti socialiste, affirmant que "ça dégénère" avec le risque d'une "disparition du parti". "Je suis inquiet (...) J'ai l'impression qu'on a désormais plus de colère entre socialistes que contre la droite. Ca m'inquiète, je trouve que ça dégénère", a déclaré M. Hamon sur France 2 . "Je ne suis pas très confiant dans ce que sera l'avenir du parti si cet esprit de revanche (...) continue à irriguer ce congrès", a ajouté l'eurodéputé évoquant l'affrontement entre Ségolène Royal et "les éléphants" du PS.
13h45 La prudente neutralité d'Ayrault...
Le chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a déclaré que le groupe PS à l'Assemblée nationale "travaillera avec le premier secrétaire" qui sera élu jeudi ou vendredi par les militants, "quel que soit son nom"."Je voterai jeudi et peut-être vendredi, mais je n'exprimerai pas publiquement de préférence", a indiqué lors d'un point de presse J.M Ayrault, qui avait soutenu la motion de Bertrand Delanoë au congrès.
11h55 Delanoë réplique à Royal
Bertrand Delanoë, rallié lundi à Martine Aubry dans la course à la direction du PS, a répliqué mardi à Ségolène Royal qu' "avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même". Le PS a "perdu le sens du code de l'honneur", avait affirmé lundi Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du PS, en critiquant l'appel du maire de Paris à voter Aubry et les dirigeants du PS qui "disent quelque chose et font le contraire". "Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même", écrit le maire de Paris dans un communiqué.
9h00 Royal dénonce "un front"
Ségolène Royal monte au front pour dénoncer... un "front" pour l'empêcher d'accéder à la direction du Parti socialiste. Lundi soir sur France 3, ce matin sur France Inter, la candidate multiplie les apparitions dans les médias, à trois jours du vote des militants. "Ce front existe, bien sûr. On le voit bien", a estimé Ségolène Royal sur France Inter, alors qu'on l'interrogeait sur le ralliement de Bertrand Delanoë à Martine Aubry. "Je ne sais pas quelles sont les manoeuvres d'appareil qui sont derrière cette évolution. Mais ce n'est pas la première fois que le vote des militants n'est pas respecté". Avec ce ralliement, Ségolène Royal juge que "ça se complique arithmétiquement" pour elle, même si sa motion est arrivée en tête la semaine dernière.
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