Le siège du Parti socialiste rue de Solférino © TF1/LCIQuant à l'ex-patron du parti, François Hollande, il avait décidé de sauter cette première réunion. Il "tient à rester un temps hors du champ médiatique jusqu'après les fêtes", selon un proche. Il n'y a pas eu de déclaration à la presse, mais tous se sont réjouis de la bonne entente générale. "Si ça continue comme ça, c'est parfait !", s'est félicité l'ex-Premier ministre Pierre Mauroy. Pour Benoît Hamon, la réunion "s'est très bien passée", avec "des amis de Ségolène Royal parfaitement constructifs. Il n'y a pas de mauvais joueurs au PS". Selon Patrick Mennucci, proche de la présidente de Poitou-Charentes, "il faut savoir terminer les choses, il y a une première secrétaire, il faut lui donner la possibilité de diriger le PS".
"Le PS au travail de façon énergique et collective"
Martine Aubry avait égrené mardi, à l'issue d'une réunion du secrétariat national, les combats que le PS et ses parlementaires mènent contre les projets gouvernementaux : audiovisuel, réforme des lycées, travail du dimanche qui fera l'objet d'une bataille "acharnée" des socialistes, a-t-elle assuré. Elle a dénoncé les "petits arrangements entre amis" entre l'UMP et Nicolas Sarkozy qui ont évité l'extension du travail dominical notamment à Lyon sous la pression des élus UMP, et en revanche tenté de l'imposer à sa ville, Lille.
"Le PS est au travail de façon extrêmement énergique et collective", "nous sommes sur le terrain, tous unis, tous les militants sans différence", a martelé la nouvelle patronne du parti tout en déclinant son "leitmotiv" : "accompagner les Français, là où ils sont en difficulté". Mais selon un cadre du PS, le calme n'est qu'apparent: le parti est "plus composite, plus fragmenté qu'au Congrès de Reims". "Le PS doit sortir du règlement de comptes permanents qui est sa règle depuis des semaines. Martine Aubry a une légitimité, il ne faut pas lui mettre de bâtons dans les roues", a-t-il estimé.
D'après agence
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