Patrick Devedjian et François Fillon, le 5 décembre 2008 © TF1-LCIAu lendemain de sa nomination au sein du gouvernement à un nouveau portefeuille de ministre, celui de la Relance face à la crise (lire notre article), Patrick Devedjian donne dans le Journal du Dimanche sa vision des choses : agir vite pour en avoir fini dans deux ans. "L'exécution du plan de relance est prévue pour deux ans. J'espère qu'alors, mon ministère sera devenu inutile. Cela voudra dire que nous avons réussi", observe-t-il. "Je veux aller vite", car "nous devons nous attendre à des coups durs en 2009", souligne le nouveau ministre qui détaille son agenda : lundi, "synthèse des propositions des différents ministères" puis, mardi, réunion avec les préfets. Viendront ensuite les élus locaux et "très vite, les acteurs des secteurs économiques les plus touchés par la crise: l'automobile et le bâtiment par exemple", explique le nouveau ministre.
Devedjian : "désormais, entre lui et moi, il y a son fils"
Sur RTL lundi, Patrick Devedjian s'est dit "sûr" que si Nicolas Sarkozy voulait lui faire perdre la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, il y parviendrait.
Publié le 22/11/2010
"Chargé de la bonne exécution du plan de relance de 26 milliards annoncé par Nicolas Sarkozy", le nouveau ministre revendique un "champ d'action transversal". "Selon les sujets, j'aurai autorité sur le budget, le logement, l'industrie, les collectivités locales ou l'équipement", enchaîne-t-il. Il indique aussi vouloir "rapidement constituer une équipe de six parlementaires en mission", assurant que Jean-François Copé, chef de file des députés UMP, "peut être assuré que je serai un acteur à part entière de la coproduction législative".
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