Ségolène Royal a défilé à Niort aux côtés des salariés d'Heuliez, le 1er mai 2009 © TF1Le PS était "au côté des Français qui souffrent", selon les mots du Premier secrétaire. Martine Aubry et de nombreux dirigeants et sympathisants socialistes se sont rassemblés vendredi en marge du défilé des syndicats à Paris qu'ils ont ensuite rejoint (Lire notre article). Il y avait notamment le maire de Paris Bertrand Delanoë, le porte-parole du PS Benoît Hamon, Jean-Paul Huchon, Claude Bartolone, François Lamy... Mais pas Ségolène Royal, absente remarquée. Un moyen de lutte contre le ravageur du palmier a été testé avec succès à Montpellier. Il pourrait contenir la progression d'un papillon qui décime ces arbres.
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L'absence de la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes a privé le Parti socialiste de la démonstration d'unité qu'il espérait afficher vendredi en tête de son cortège parisien du 1er-Mai. La candidate à la présidentielle 2007 est rentrée dans son fief électoral afin de défiler aux côtés des salariés de l'équipementier Heuliez, à Niort, placé en redressement judiciaire il y a deux semaines. "Je suis aux côtés des salariés parce que le 1er-Mai, c'est se battre pour que tout le monde ait du travail", a déclaré Ségolène Royal. Elle devait initialement défiler à Paris. Après les déchirements du mois de novembre pour la direction du parti, ces retrouvailles devaient démontrer l'union retrouvée du PS, qui n'a pas participé au défilé du 1er-Mai depuis 2002.
En tête du cortège parisien, Martine Aubry a indiqué que les socialistes étaient "aux côtés de ceux qui, comme nous, se battent pour augmenter le pouvoir d'achat et pour faire des investissements dans (...) des domaines qui créent des emplois". Le premier secrétaire du PS a ajouté que l'objectif était de "changer de système, pour dire que ce libéralisme financier est inefficace économiquement et injuste socialement".
Ils ont dit |
Alain Krivine (Nouveau parti anticapitaliste): "Il faut qu'on puisse aboutir à un mouvement privé-public, Français-immigrés de longue durée. On ne peut pas se permettre une quatrième journée de manifestations, on va épuiser les gens. Il faut créer les conditions d'une grève générale illimitée un peu comme en Guadeloupe. C'est la seule façon de faire reculer le gouvernement. On supplie (les syndicats) de s'unir sur une résistance à hauteur de l'attaque". Le chef de file du NPA, Olivier Besancenot, devait défiler en Guadeloupe, à Petit-Canal, lieu symbolique de l'esclavage. Il devrait pour l'occasion rencontrer Elie Domota, le leader du collectif LKP à l'origine de la grève générale de 44 jours qui a paralysé l'île au début de l'année Olivier Besancenot (NPA), qui a défilé en Guadeloupe dans un cortège formé de 13 organisations syndicales membres du LKP, à l'origine de la récente grève générale dans l'île : |
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