François Fillon invité du JT de TF1 le 10 septembre © TF1Retrouvez l'intégralité de l'intervention de François Fillon :
Forfait hospitalier : Fillon recadre
Le gouvernement réfléchit à une "évolution" du forfait hospitalier au nombre des moyens de
résorber le déficit croissant de la Sécurité sociale, a confirmé jeudi soir François Fillon. "Il y aura un certain nombre de mesures qui seront prises. Le forfait hospitalier n'a pas augmenté depuis trois ans, on est en train de regarder comment il devrait évoluer", a-t-il dit. Le chef du gouvernement a souligné que l'ampleur de la hausse n'était pas arrêtée et a démenti le chiffre de 25% avancé par Le Journal du Dimanche sur la foi d'une note ayant transité entre les ministères de l'Economie et de la Santé. "Les chiffres qui ont circulé ne sont pas des chiffres qui sont arbitrés, ce ne sont pas des décisions qui sont prises", a-t-il dit. "Je veux faire remarquer à tous ceux qui s'expriment avec une certaine violence sur ce sujet que le forfait hospitalier ne doit pas être une idée totalement mauvaise puisqu'il a été créé par la gauche qui l'a augmenté déjà en 1991 de 40%", a justifié le Premier ministre. "Il ne s'agit pas aujourd'hui de l'augmenter de 40% mais de le faire évoluer parce que sinon, ce sont nos enfants qui vont payer les dépenses de santé d'aujourd'hui", a-t-il ajouté.
Grippe A-H1N1 : "premiers vaccins à la mi-octobre"
François Fillon a estimé qu'"un peu plus de 2 à 3 millions de doses" de vaccins contre la grippe H1N1 seront disponibles en France à la mi-octobre. "Les premiers vaccins (...) seront utilisables en France à la mi-octobre", a déclaré le Premier ministre sur TF1. "A la mi-octobre, on aura grosso modo un peu plus de 2 à 3 millions de doses", a-t-il précisé, rappelant que les vaccins étaient actuellement "en cours de certification".
Un départ de Matignon ?
"C'est une rumeur absolument infondée", a dit le chef du gouvernement . "D'abord parce que je suis le Premier ministre de la France et que tant que j'ai la confiance du président de la République et celle de la majorité, j'entends poursuivre l'action qui est la mienne, et puis deuxièmement parce que la France a un candidat à la présidence de la Commission européenne (...), c'est José Manuel Barroso", a-t-il dit. Les 736 députés du Parlement européen se prononceront le 16 septembre sur la candidature de l'ancien chef du gouvernement portugais à un second mandat de cinq ans à la tête de la Commission européenne.
Candidat à la mairie de Paris ?
Prié de dire s'il songeait à se présenter à Paris lors des élections municipales de 2014, comme certains médias lui en prêtent l'intention, le Premier ministre a répondu : "Je ne rêve de rien d'autre que d'accomplir le devoir qui m'a été confié et qui n'est pas toujours facile dans une période de crise difficile".
Retour MYTF1
Chargement en cours...





