François Fillon en clôture de l'université d'été des jeunes UMP. © TF1/LCIFrançois Fillon a dénoncé dimanche en clôture de l'université des jeunes UMP à Seignosse (Landes) les "rumeurs" et "spéculations" autour des modalités de mise en oeuvre de la taxe carbone, demandant que l'on ne confonde par "le prix de la tonne de CO2" avec un "baromètre" de ses relations avec le chef de l'Etat.
Taxe carbone : le patron d'Airbus craint une "guerre commerciale"
Les tensions croissantes au sein du secteur de l'aviation, au niveau mondial, à propos de la taxe carbone imposée par l'Union européenne aux compagnies aériennes, pourraient provoquer une escalade dont s'inquiète ouvertement ce lundi le patron d'Airbus, Tom Enders.
Publié le 13/02/2012
Bras de fer mondial sur la taxe carbone
La Chine et les Etats-Unis refusent que leurs compagnies aériennes paient la taxe carbone, qui impose à tout vol traversant l'espace aérien européen de payer à proportion de ses émissions polluantes. L'Europe refuse de céder sur le principe... mais se dit prête à discuter.
Publié le 07/02/2012
La nouvelle taxe carbone en vigueur le 1er juillet
La nouvelle taxe carbone, dont la première version a été censurée fin décembre par le Conseil constitutionnel, entrera en vigueur le 1er juillet 2010, selon Luc Chatel.
Publié le 05/01/2010
"Je demande que l'on juge, non sur des rumeurs et des spéculations, mais au vu des arbitrages complets que le président de la République présentera dans les prochains jours", a déclaré le Premier ministre, au terme d'un Campus de l'UMP marqué par le débat sur cette taxe controversée. En annonçant un prix de 14 euros par tonne de CO2, le Premier ministre semblait avoir arrêté mercredi le montant de départ de la taxe carbone qui doit être mise en place dès 2010. Mais l'Elysée a repris la main en annonçant que le chef de l'Etat ne prendrait de décision que la semaine prochaine.
Ecoutez un extrait du discours du Premier ministre
Pas de hausse des prélèvements
"Avec le président de la République, nous sommes en train de bâtir une fiscalité verte à l'échelle de la nation. C'est une première, et j'aurais tort de vous cacher que l'entreprise est complexe. Les conseils sont les bienvenus, mais pas la démagogie!", a lancé M. Fillon à la tribune. "Ceux qui confondent le prix de la tonne de carbone avec un baromètre des relations entre le président et le Premier ministre en seront pour leurs frais", a-t-il poursuivi. Cette fois-ci, en tout cas, François Fillon s'est bien gardé d'évoquer un prix pour cette fameuse tonne de CO2.
Au-delà du strict cadre de la fiscalité écologique, François Fillon a exclu par ailleurs toute hausse des prélèvements et toute politique de rigueur, mais a promis de poursuivre "l'effort continu de réduction des dépenses de l'Etat".
| Fillon raille "l'état de désolation" de la pensée socialiste |
François Fillon a ironisé dimanche sur le "combat des chefs" au sein du Parti socialiste qui impose selon lui à la majorité "de réfléchir pour deux". "Le combat des chefs qui obsède le Parti socialiste et l'état de désolation qui distingue sa pensée ne sont pas particulièrement réjouissants", a lancé le Premier ministre. "Ils nous confèrent finalement plus de devoirs que de droits. Nous avons la responsabilité de réfléchir pour deux", a-t-il ajouté. François Fillon a souligné par contraste la responsabilité qui incombe au parti majoritaire de ne pas se diviser et de "parler à tous les Français, y compris ceux qui n'en peuvent plus d'attendre l'émergence d'une gauche enfin moderne". "Laissons la gauche à ses histoires de primaires qui ne sont qu'un rideau de fumée pour dissimuler son problème récurrent : elle n'a pas de programme et elle n'a pas de chef et ce ne sont pas les primaires qui pourront y changer quelque chose", a-t-il dit sous les applaudissements de centaines de militants. |
(D'après agence)
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